Segré-en-Anjou Bleu : le pari fou d’amener la flamme olympique de 2030 sous terre

Steven Ossant, porteur de la flamme en 2024 et nouvel ambassadeur de Segré-en-Anjou Bleu, s’est lancé un défi : intégrer le patrimoine minier de l’Anjou au parcours de la flamme des Jeux olympiques d’hiver 2030.
Un tracé insolite entre ciel et terre
L’idée est de mettre en valeur l’histoire ouvrière locale à travers un parcours spectaculaire et inédit :
- Dans les airs : Élever la flamme au sommet du chevalement des anciennes mines de fer de Nyoiseau, une ascension qui pourrait être confiée à des sapeurs-pompiers ou à des militaires du génie d’Angers.
- Sous terre : Faire descendre la torche à 126 mètres de profondeur dans les galeries de la Mine Bleue (Noyant-Gravoyère) jusqu’à une ancienne chambre d’extraction, ce qui constituerait une première historique.
Un hommage au passé minier
Selon Oxygène radio, ce projet coïncide avec des dates clés du territoire, puisque l’année 2030 marquera le centenaire de la période la plus faste de l’exploitation du fer et de l’ardoise dans la région. Pour les associations patrimoniales et les descendants de mineurs, ce passage représenterait un hommage fort rendu à la mémoire locale.
Un fort soutien local
La municipalité de Segré-en-Anjou Bleu, par la voix de sa maire Geneviève Coquereau, a officiellement validé son soutien à cette candidature lors du conseil municipal du 27 juin, saluant une vitrine touristique exceptionnelle. L’équipe prépare désormais un dossier solide pour le Département de Maine-et-Loire, en s’appuyant sur l’histoire de la région et sur la renommée de ses figures sportives locales comme Léo Dubois, Bertrand Roiné ou Antonin Payard.


