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Un chalutier échoué aux Sables-d’Olonne : les sept marins évacués par hélicoptère

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DR : Un chalutier de 22 mètres s’est échoué sur la plage des Présidents aux Sables-d’Olonne, dans la nuit du 15 au 16 janvier, et les sept marins à bord ont été hélitreuillés sans incident, tandis que les causes de l’accident restent inconnues

Depuis vendredi 16 janvier, la silhouette imposante d’un bateau de pêche attire l’attention sur la plage des Présidents, aux Les Sables-d’Olonne. Long de 22 mètres, le Santa Anna Maria repose sur le flanc après s’être échoué alors qu’il regagnait le port. Le navire, basé à Lorient, a heurté des rochers pour une raison encore indéterminée.

Une opération de sauvetage déclenchée en pleine nuit

Le dispositif de secours a été engagé jeudi 15 janvier, peu avant 23 heures. Sept marins se trouvaient à bord du chalutier au moment de l’échouement. Tous ont été hélitreuillés successivement lors d’une opération qui a duré environ trente minutes et qui s’est déroulée sans incident.

Des marins préparés à l’évacuation

Selon France Info, les conditions de prise en charge ont permis une intervention rapide et maîtrisée. « Ils étaient tous équipés d’équipements de survie, donc ils avaient déjà eu le temps de s’équiper suite à l’avarie qu’ils ont eue. Ils étaient prêts peut-être aussi à l’éventualité, si le bateau n’était pas dans la bonne position, de se mettre à l’eau pour que l’ensemble des marins soient en sécurité », explique Mathieu Le Mouillour, sauveteur et sapeur-pompier.

Les circonstances encore floues

La mer ne présentait pas de conditions particulièrement difficiles au moment des faits. Les causes exactes de l’accident restent inconnues. Ancien propriétaire du navire, le pêcheur Yves Burel se dit marqué par la situation : « C’est des choses dont on n’aime pas trop parler. On sait que ça peut arriver ».

La fatigue parmi les hypothèses évoquées

Les sept marins rentraient alors de cinq jours de pêche. La piste d’un moment de fatigue n’est pas écartée par la profession. « On a le droit d’être fatigué. On travaille jour et nuit. On n’est pas à l’abri d’une sieste », souligne Jean-Charles Machu, pêcheur.

Un démantèlement prévu sur place

Très endommagé, le bateau ne pourra pas être remis à flot. Son démantèlement sur place est envisagé dans les prochaines semaines. À bord, environ 20 tonnes de carburant sont encore présentes, et le risque de pollution demeure sous surveillance.

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