
Classée dans le top 15 des villes intermédiaires les plus agréables pour travailler, Le Mans confirme sa solidité malgré un léger recul d’une place. La préfecture sarthoise bénéficie du dynamisme régional, même si certains défis persistent, notamment en matière de recrutement et de formation selon Actu.fr.
Une stabilité confirmée dans un contexte concurrentiel
Alors qu’un récent classement plaçait Le Mans à la 18e position des villes où il fait bon vivre, la question de son attractivité professionnelle restait en suspens. La réponse est plutôt positive.
Selon un classement croisant le baromètre Arthur Loyd et une enquête menée par SumUp, la capitale sarthoise figure dans le top 15 des villes intermédiaires où il fait bon travailler.
Par rapport à l’étude précédente, la ville ne recule que d’une place, un résultat qui témoigne d’une certaine stabilité dans un contexte de forte concurrence entre territoires.
Un dynamisme porté par la région
D’après les auteurs de l’étude, la ville « profite du dynamisme des Pays de la Loire, souvent salués pour leur équilibre entre performance économique et qualité de vie ». Un atout majeur pour attirer entreprises et salariés.
Dans le détail, 60 % des entreprises interrogées déclarent ne rencontrer aucune difficulté pour recruter ou fidéliser leurs collaborateurs. À l’inverse, 27 % font état de difficultés et 7 % évoquent même une forte pénurie de travailleurs qualifiés.
Ces chiffres traduisent un climat globalement favorable, même si certaines tensions persistent sur le marché de l’emploi.
Des marges de progression sur la formation
L’étude pointe toutefois un élément plus préoccupant : seuls 7 % des employeurs investissent dans la montée en compétences de leurs salariés. Un indicateur qui interroge sur la capacité des entreprises locales à anticiper les évolutions du marché du travail et à renforcer leur attractivité à long terme.
En tête du classement, on retrouve Angers, suivie de Dijon et Reims.