
Le Tour de l’Orne cycliste féminin revient les 11 et 12 avril pour une cinquième édition qui mettra à l’honneur le Pays de L’Aigle selon Actu.fr. Avec trois étapes et plus de 230 kilomètres au programme, cette épreuve inscrite à la Coupe de France nationale 2 s’impose comme un rendez-vous majeur du calendrier amateur féminin.
Un rendez-vous sportif d’envergure nationale
Le week-end des 11 et 12 avril, plus de 150 coureuses s’élanceront sur les routes de l’Orne à l’occasion du Tour de l’Orne cycliste féminin. Cette compétition constitue la deuxième manche de la Coupe de France nationale 2, un circuit clé pour les équipes amateurs.
« C’est d’ailleurs la seule manche qui se déroule dans la moitié nord », souligne Jean-Pierre Henry. Un positionnement qui renforce l’attractivité de l’épreuve.
Autre particularité : le format en plusieurs étapes, encore rare dans le cyclisme féminin amateur à ce niveau, qui en fait un véritable défi sportif pour les participantes.
Trois étapes pour 232 kilomètres de course
Durant deux jours, les coureuses devront parcourir un total de 232 kilomètres à travers le département.
La première étape, longue de 115 km, reliera Damigny à Moulins-la-Marche le samedi. Le dimanche matin, place à un contre-la-montre individuel de 13,5 km autour de Saint-Sulpice-sur-Risle. Enfin, la dernière étape mènera le peloton sur 103 km dans le Pays d’Ouche, jusqu’à l’arrivée finale à L’Aigle.
Un parcours varié qui promet du spectacle et mettra à l’épreuve les capacités physiques et stratégiques des équipes.
Une vitrine pour le territoire ornais
Pour la première fois depuis sa création en 2022, la course fait étape dans cette partie du département. L’organisation souhaite ainsi renouveler les parcours à chaque édition.
« L’an dernier, on était dans le Perche, l’an prochain on sera peut-être du côté de Vimoutiers, on essaie de varier », explique Jean-Pierre Henry.
Au-delà de la compétition, l’événement permet aussi de valoriser les paysages locaux. « Souvent, les coureuses sont étonnées de voir que les routes de l’Orne sont plus vallonnées que ce que l’on croit », ajoute-t-il.
Une organisation de longue haleine
Derrière ces deux jours de course se cachent près de six mois de préparation. Le comité d’organisation doit notamment coordonner avec les communes traversées et sécuriser les parcours.
Les routes seront temporairement fermées, avec une circulation maintenue dans le sens de la course.
« Il faut rencontrer plusieurs fois les maires pour définir les circuits, cela prend beaucoup de temps », précise le président.
À peine cette édition terminée, les organisateurs enchaîneront déjà avec la préparation du Tour de l’Orne masculin, prévu en septembre.
Un tremplin vers le haut niveau
L’épreuve attire 18 équipes de nationale 2 ainsi que sept formations invitées, dont des équipes belges, danoises et néerlandaises, confirmant son rayonnement international.
Le Tour de l’Orne féminin s’affirme aussi comme un tremplin vers le professionnalisme. Plusieurs coureuses y ont déjà fait leurs preuves avant de franchir un cap, à l’image d’Emilie Morrier, lauréate de l’édition 2025.