
À l’approche de l’installation du conseil communautaire, l’Union populaire (LFI-PC) entend bousculer un scénario jugé trop prévisible en annonçant la présentation d’un candidat face au président sortant, Xavier Bonnefont.
Un appel à rompre avec un scénario écrit d’avance
Sauf surprise de dernière minute, l’installation du conseil communautaire de GrandAngoulême, prévue ce jeudi, devrait reconduire Xavier Bonnefont à la présidence pour un nouveau mandat de six à sept ans. Une perspective que conteste ouvertement l’Union populaire (LFI-PC), déterminée à ne pas laisser s’imposer une candidature unique selon La Charente Libre.
« On ne se résout pas à ce qu’il soit le seul candidat », affirme Matthieu Dussaigne, récemment élu au sein de l’assemblée communautaire. L’élu pointe notamment « un problème de cumul des mandats », appelant à une alternative politique.
Des discussions engagées avec d’autres élus
Dans cette optique, un courriel a été adressé « à un grand nombre d’élus », indique Matthieu Dussaigne, sans préciser l’ampleur de cette prise de contact. Une initiative qui aurait permis « d’ouvrir des discussions » en vue de fédérer une opposition au président sortant.
Reste à savoir si ces échanges déboucheront sur une candidature commune. « C’est en cours », glisse prudemment l’élu, également assistant parlementaire du député René Pilato.
Une candidature issue de l’Union populaire en dernier recours
Faute de consensus autour d’une figure extérieure, l’Union populaire se tient prête à présenter son propre candidat. Le mouvement, composé notamment de Matthieu Dussaigne, d’Anne-Aziliz Petit-Louboutin et de Sarah Amrani, entend ainsi garantir la tenue d’un débat démocratique lors de cette élection.