Installée à Saint-Barthélémy-d’Anjou, Medicom a été contactée par les autorités sanitaires après l’apparition de cas d’hantavirus. L’entreprise peut tripler sa production de masques en cas de pandémie.

« On peut facilement tripler notre production »
L’État a rapidement sollicité Medicom pour évaluer ses capacités maximales selon Hit West. « On est à un peu moins d’un million de masques par jour, on peut facilement tripler à 3 millions », indique Benoît Guillet, directeur marketing Europe. Des opérateurs privés ont également passé des commandes supplémentaires par précaution.
Des hausses de prix inévitables
Le contexte géopolitique pèse sur les coûts de fabrication. Les masques pourraient voir leurs prix augmenter de 5 à 15 %, tandis que les gants nitriles, issus du pétrole, pourraient subir des hausses allant jusqu’à 60 %.
Sollicitée aussi par l’OMS pour Ebola
L’Organisation mondiale de la santé a contacté Medicom pour évaluer ses stocks de combinaisons de protection face à la progression d’Ebola en Afrique. « On a déjà répondu à ce type de besoin », assure Benoît Guillet. Des équipements fabriqués en Anjou et dans la Sarthe, prêts à être acheminés sur le continent africain.