Nouvelle course-poursuite cette nuit à Angers : deux véhicules de police percutés

22/05/2026
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Illustration / Photographie de Nicolas Guyonnet / Hans Lucas. (Photo by Nicolas Guyonnet / Hans Lucas via AFP)

Alors que la nuit du 20 au 21 mai a déjà été marquée par un refus d’obtempérer entre Trélazé et les Ponts-de-Cé se terminant dans un mur pour le fuyard, une nouvelle course-poursuite s’est produite dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 mai. Le chauffard a été arrêté.

Mais que se passe-t-il sur les routes d’Angers ? Un énième refus d’obtempérer s’est produit dans la nuit du 21 au 22 mai sur les quais à Angers. Vers 3h du matin, les policiers angevins remarquent qu’un conducteur roule trop vite sur les voies sur berges. Ils décident de l’interpeller mais le chauffard refuse de s’arrêter et prend la fuite.

Une course-poursuite s’engage pour tenter de l’interpeller. Le fuyard prend tous les dangers, roule à contresens et manque de percuter, à plusieurs reprises, des véhicules.

Alors que les policiers se retrouvent face à lui, le chauffard démarre en trombe et percute volontairement et violemment le véhicule de police.

Selon un témoin, le conducteur roulait avec une femme comme passagère avant mettant en danger sa vie.

Le syndicat de police Alliance alerte

Puis, rue du Mail, près du tribunal, le chauffard percute à nouveau un autre véhicule de la police nationale. La course-poursuite prend fin en plein centre-ville, au niveau de l’école Maria Montessori, rue Chevreul. Le conducteur a été interpellé puis placé en garde à vue. On ignore si le mis en cause conduisait en possession de son permis de conduire et s’il possédait de l’alcool dans le sang.

Pour Jérôme Hanarte, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance, cette situation est alarmante. ” Le constat est simple, ce genre de comportement se multiplie. C’est quasiment tous les jours. Ca devient presque banal et récurrent mais pour la police, ce n’est pas anodin. Les collègues déposent une plainte à titre individuel. L’Etat est supposé assurer la défense de ses agents mais la protection juridique n’est pas toujours prise par l’administration. On se demande s’il ne faut pas attendre qu’il y ait un mort dans les rangs des policiers pour que notre administration réagisse. “

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