Stade Rochelais : Andy Timo face au Stade Français, le match de la confirmation et de la qualification

05/06/2026
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(Photo d’illustration / Pixabay – TheOtherKev)

À l’aube de l’ultime journée de la saison régulière de Top 14, le Stade Rochelais joue sa qualification pour les phases finales ce samedi 6 juin 2026 (21 heures) face au Stade Français. Un choc décisif qui revêt une saveur toute particulière pour le jeune troisième-ligne Andy Timo, arrivé en Charente-Maritime en début d’année et qui s’impose déjà comme une pièce maîtresse du collectif de Ronan O’Gara.

Un troisième-ligne moderne et polyvalent

S’il a parfois été aligné à l’aile lors de ses dernières apparitions parisiennes en Challenge européen, le joueur balaie d’un revers de main toute idée de repositionnement durable au sein des lignes arrière. « Je suis un troisième-ligne pur et dur ! J’aime beaucoup trop le chocolat pour être trois-quarts », s’amuse-t-il, préférant mettre sa polyvalence au service du pack, que ce soit au poste de flanker (6 ou 7) ou de numéro 8.

D’après L’équipe, il a cette capacité à occuper toutes les positions de la troisième ligne, combinée à ses qualités de sauteur, de gratteur et de puissant porteur de balle, s’inscrit parfaitement dans la philosophie de Ronan O’Gara, adepte des bancs de touche à six avants et deux trois-quarts (6-2). Utilisé comme un véritable dynamiteur en fin de match lors de ses cinq premières apparitions, notamment face à Pau ou face à l’UBB, Timo a conquis les observateurs par son activité incessante. Sébastien Boboul, entraîneur de l’attaque rochelaise, salue d’ailleurs un joueur « tout le temps en mouvement » et particulièrement généreux dans l’effort.

La qualification pour les phases finales en ligne de mire

Pour ce duel au sommet contre le Stade Français, l’enjeu collectif surpasse largement les sentiments personnels. La Rochelle doit impérativement l’emporter pour valider son ticket pour les phases finales du championnat. Au sein du groupe, Timo diffuse une fraîcheur et une positivité héritées de son passé de septiste, une « énergie Seven » appréciée par le pilier international Reda Wardi.

Cette réussite à XV éloigne temporairement le joueur des joutes du circuit mondial à 7, en parfait accord avec les sélectionneurs nationaux qui privilégient son développement dans le grand bain du Top 14. Concentré sur les échéances immédiates avec les Maritimes, Andy Timo garde toutefois dans un coin de la tête les Jeux Olympiques de Los Angeles, s’offrant le luxe de savourer chaque étape d’un pari d’ores et déjà réussi.

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