Economie

Le compte est bon pour Angers Loire Métropole

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Crédit Thomas Baritaud – Christophe Béchu, maire d’Angers et président d’ALM (Angers Loire Métropole).

Ce lundi, le conseil d’Angers Loire Métropole se déroulera à 18h. L’occasion de passer en revue certains dossiers qui seront délibérés ce soir : le compte administratif 2016, les travaux de la ligne B du tramway, les travaux de l’échangeur Montrejeau-Montaigne, les tarifs de partenariat pour le WEF (World Electronic Forum). 

Le gros dossier pour le conseil d’agglomération est bien le compte administratif de 2016. Où la balance des budgets est étudiée par le conseil. Quatre chiffres sont à retenir de ce compte administratif :

  • Le montant de l’épargne de gestion est de 100 millions d’euros (soit une augmentation de 25,6 millions d’euros par rapport à 2015).
  • 6,3 %, ce chiffre correspond à la hausse des recettes de fonctionnement.
  • La progression du budget d’investissement est à hauteur de 15 %. (Le niveau d’investissement hors dettes s’élève à 93 millions d’euros, financés aux trois quarts par « des ressources propres »).
  • La baisse des dépenses de fonctionnement est évaluée à 3,2 %.

Ce compte administratif 2016 est jugé « très bon » par le président d’Angers Loire Métropole « puisqu’il y a plus de recettes, d’épargne et moins de dépenses. » Une bonne santé économique du territoire qui peut s’expliquer notamment par la dotation de 6,3 millions d’euros de Vinci pour préjudice et réindustrialisation de la Biopole.

Le budget total augmente de 25 millions d’euros. « C’est la 1ère fois que nous dépassons les 100 millions d’euros d’épargne de gestion. On va mettre une partie dans l’investissement. C’est de bonne augure pour ne pas augmenter la fiscalité » déclare Christophe Béchu.

Par contre la dette augmente de 1 %, cela représente environ 3 millions d’euros en plus. Mais selon le maire d’Angers, « la dette à risque baisse de 9 millions d’euros par rapport à 2015 (ndlr: depuis 2014, la dette à risque est passée 140 millions à 101 millions d’euros). »; il y a aussi une baisse des emprunts toxiques et l’agglomération peut s’autofinancer sur certains projets.

Les autres dossiers (WEF, Tramway, échangeur Montrejeau-Montaigne) 

Les travaux de la ligne B du tramway commencent cet été. À compter du 1er août , les travaux du pont vont être lancés pour une durée de 1 an. Deux nouvelles ont été communiquées par l’agglomération.

Pour le choix du nom du nouveau pont (tramway), 816 personnes ont participé, 350 propositions ont été données. Vous avez encore jusqu’au 15 juin pour choisir le nom. « En septembre, le choix sera fait » prévient Christophe Béchu.

Le constructeur du pont pour la ligne B du tramway est connu : c’est EGIS Structures et Environnement / Lavigne Cheron Architectes qui remportent la mise. Coût des travaux : 8,5 millions d’euros (ndlr : estimation de 8 millions d’euros initialement), « quand on fait une estimation, les entreprises proposent rarement un prix en dessous » justifie le maire d’Angers.

Un surcoût qui a aussi une autre raison :  » un empierrement à la Doutre a été demandé par l’architecte pour un meilleur rendu visuel et esthétique, cela représente 200 000 €. » ajoute Christophe Béchu. Cependant, « les frais juridiques prévus pour la déclaration d’utilité public n’ont pas été utilisés », ces 100 000 € couvrent en partie le surcoût des travaux.

De nouveaux travaux ont été engagés pour l’échangeur Montrejeau-Montaigne. Coût d’1 million d’euros. « Le principe des aménagements porte sur la création d’un bretelle bidirectionnelle entre l’avenue Montaigne et la rue du Grand Montrejeau en remplacement de la bretelle unidirectionnelle existante. » Deux nouveaux giratoires seront construits aussi : un premier à l’intersection du Pont Langlade et du boulevard Pierre de Coubertin, un second correspondant à l’agrandissement du giratoire existant donnant accès à la zone commerciale côté rue du Grand Montrejeau.

Les tarifs de partenariat pour le WEF (World Electronic Forum du 24 au 28 octobre prochain) sont fixés. Ils varient entre 5 000 € et 100 000 € en fonction des services proposés pour les entreprises qui veulent participer. « Au-delà de ces offres packagées, des temps privilégiés sous forme de parrainage sont également proposés aux partenaires » :

  • 10 000 € pour un déjeuner au Théâtre Le Quai.
  • 15 000 € pour un cocktail au château d’Angers.
  • 20 000 € pour une soirée de gala.
  • 20 000 € pour un dîner au château de Brissac.

Les starts-ups auront la possibilité d’être accueillies « gracieusement afin de présenter leurs innovations ou leurs projets selon des modalités définies en lien avec Angers French Tech. » 

 

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