Culture

Pépite en concert à Angers pour le Campus Day !

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Pépite en concert à Angers pour le Campus Day !

Le jeudi 19 septembre prochain aura lieu la 7e édition du Campus Day sur le campus Belle Beille. L’occasion pour l’Université d’Angers de lancer l’année universitaire avec tous ses publics : étudiants, personnels et partenaires. Et cette année, c’est Pepite qui sera en concert lors de l’événement étudiant.

Pépite est une aventure à deux, une rencontre en 2009 entre Edouard et Thomas au détour d’une plage.

Leur musique est aussi une rencontre, une collision entre la chanson française, l’Amérique et la Jamaïque. Thomas chante, et écrit, le plus souvent, « à partir de souvenirs imprécis ». Edouard y apporte les choeurs, sa passion des nouveaux sons, des couleurs flottantes, des allusions à double fond, des envols lentement prémédités… Thomas et Édouard s’entendent sur une écriture en français, à laquelle ils sont parvenus par des chemins différents – « vers vingt ans, une vieille compilation des Trenet d’avant-guerre qui commençait par J’ai ta main dans la mienne, puis Aznavour » pour Thomas, « l’album 15e Round de Lavilliers puis son best of » pour Édouard… Entre fascination pour le verbe virtuose des grands maîtres et délectation de la pente douce de la French pop radiophonique, Pépite développe un univers sensible en « arrangeant, désarrangeant, destructurant ».

Ils signent en 2016 chez microqlima, sortent la même année leur premier EP Les Bateaux, et l’année suivante Renaissance. Ils jouent deux fois à guichet fermés à la Maroquinerie, et finissent l’année 2018 sur une Cigale. Aujourd’hui, après deux EP remarqués, leur premier album Virages confirme la richesse de leur pop. Une pop qui circule avec fact, avec classe, avec faste entre les sentiments les plus riches. Une sorte de pop d’or.

Ce premier album commence sous un soleil de février, dans un taxi. A travers le rétroviseur glisse un défilé silencieux de réverbères et des façades muettes de l’avenue Beaumarchais. Un feu rouge, un virage, une rencontre, la voiture lancée à pleine vitesse, une nouvelle histoire qui commence, celle qui démolit le coeur. La circulation ralentit cette course effrénée, derrière la vitre un nouveau décor, un nouveau boulevard, un nouveau visage. Bref, ce premier album c’est l’histoire d’une route, un périple, une errance, des détours, des virages. Pas de destination finale, on est tantôt passager, tantôt conducteur de ce voyage physique ou fantasmé qui alterne entre vitesse et lenteur. Une impression d’un concentré de vie.

Les chansons de Pépite portent à la fois le sublime et l’esseulé, la félicité et la lassitude, l’émerveillement et la torpeur, comme si elles étaient toutes écrites et enregistrées dans l’interstice exact qui suit – ou qui précède – le bonheur. Une pop qui navigue quelque part entre des états opposés, sans toujours révéler explicitement si elle jubile ou si elle console, ou les deux à la fois.

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