Ordre infirmier: “stop aux menaces et intimidations!” dénonce la CGT Santé de Maine-et-Loire

Dans un communiqué la CGT santé et action sociale de Maine-et-Loire, répond aux menaces et intimidations de l’ordre infirmier dans le département, selon le syndicat. “En manque...

06/10/2023
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Dans un communiqué la CGT santé et action sociale de Maine-et-Loire, répond aux menaces et intimidations de l’ordre infirmier dans le département, selon le syndicat.

“En manque d’adhésions, aux abois financièrement, l’ordre infirmier revient à la charge de manière plus violente que jamais.” peste le secrétaire Général de la CGT Santé, Benjamin Deletang.

Après les menaces par le biais des cabinets de recouvrement, des courriers d’huissiers, “cette fois-ci c’est la convocation et l’audition au commissariat ou à la gendarmerie de plusieurs collègues, pour « exercice illégal de la profession ». On croit rêver !!” poursuit le syndicaliste . “Cela suffit ! Nous sommes plus de 50% des infirmiers à ne pas être affiliés à ce que nous considérons comme inutile et illégitime.”

“D’ailleurs, au cours de la crise COVID, à aucun moment ce fameux ONI n’a été présent pour défendre et protéger les professionnels lorsque les conditions de travail étaient catastrophiques, manque de masques…

La pertinence de l’ordre infirmier a été dénoncée dès sa mise en place par l’ensemble des organisations syndicales. Pourquoi accepter de payer une cotisation obligatoire pour pouvoir exercer notre profession ?” s’interroge le Secrétaire Général Santé CGT 49.

Alors que partout, le manque de personnel infirmier conduit à la fermeture de lits et de services, “le seul souci des dirigeants de l’ONI est de faire rentrer des cotisations qui serviront à faire fonctionner une structure dont la gestion financière pour le moins trouble a été dénoncée par la Cour des comptes. Les méthodes de l’ONI relèvent du racket, elles sont inadmissibles !” répond Benjamin Deletang

La CGT ne compte pas en rester là, “nous avons écrit au Procureur de la République d’Angers pour demander que ces convocations cessent immédiatement !”

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