Charente-Maritime
Sur l’Île d’Oléron, un éleveur bovin confronté à des dégâts récurrents causés par les sangliers

Lundi 19 janvier 2026, un éleveur bovin installé sur l’Île d’Oléron a découvert une nouvelle fois ses terres lourdement endommagées après le passage de plusieurs sangliers. Les animaux ont ravagé des parcelles de l’exploitation familiale, illustrant une problématique qui, selon l’agriculteur, s’inscrit dans la durée.
Une exploitation touchée depuis des années
À 31 ans, Jérémy Guinot a rejoint l’exploitation de son père en 2017. Il décrit une situation ancienne et persistante. « Ça fait 25 ans que ça dure », confie-t-il. L’an dernier, 17 hectares auraient ainsi été retournés par les sangliers, compliquant fortement l’organisation du travail agricole.
Des cultures de plus en plus difficiles à préserver
Selon La Nouvelle République, l’éleveur explique que les dégâts ne se limitent pas aux seuls sangliers. « Le gibier et les ravageurs bouffent tout, les oiseaux pareil », souligne-t-il, évoquant des rotations de cultures devenues complexes à mettre en place. Selon lui, la pression exercée sur les terres s’intensifie au fil des années.
Un appel lancé sur les réseaux sociaux
Face à ce qu’il qualifie de « désastre », Jérémy Guinot a choisi de s’exprimer publiquement à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Il y fait part de son désarroi et estime que les battues actuellement menées ne suffisent plus à contenir la prolifération des sangliers.
Des pistes avancées pour endiguer le phénomène
L’éleveur considère que les chasseurs devraient bénéficier d’un soutien accru des pouvoirs publics. Parmi les solutions évoquées, il cite notamment la possibilité d’autoriser des prélèvements nocturnes afin de mieux réguler une population de sangliers qu’il juge en constante augmentation.
