Orne

Alcool et stupéfiants au guidon d’un scooter : un habitant de Flers condamné après un contrôle à l’entrée d’un festival

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DR : Un habitant de Flers a été condamné par le tribunal d’Argentan à six mois de prison aménageables sous bracelet électronique pour avoir conduit son scooter sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants alors qu’il se rendait au festival des Bichoiseries

Un homme domicilié à Flers a été condamné par le tribunal correctionnel d’Argentan pour avoir conduit un scooter sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants. Les faits se sont produits alors qu’il se rendait au festival Les Bichoiseries, dans l’Orne.

Un contrôle à l’entrée du festival

Selon Actu.fr, le 28 juin 2025, à Cerisy-Belle-Étoile, les gendarmes mettent en place un contrôle systématique aux abords du site accueillant le festival. Le conducteur d’un scooter est alors soumis à un dépistage. Les analyses révèlent une consommation de cannabis et d’héroïne, ainsi qu’un taux d’alcool de 0,45 mg par litre d’air expiré, correspondant à 0,90 g par litre de sang.

Des faits reconnus à la barre

Jugé le mercredi 14 janvier 2026, le quadragénaire comparaît pour conduite sous l’emprise de stupéfiants et d’un état alcoolique, en situation de récidive. À l’audience, il reconnaît les faits. Il explique qu’il se rendait au festival lorsqu’il a été contrôlé et admet avoir bu deux bières avant de prendre la route. Concernant les stupéfiants, il indique avoir fumé du cannabis la veille et affirme ne plus en consommer. Il soutient également ne pas avoir de problème avec l’alcool, précisant qu’il ne boit que le week-end.

Un lourd passé judiciaire rappelé

La présidente du tribunal revient sur sa situation personnelle et judiciaire. Son casier fait apparaître cinq condamnations, principalement liées à des conduites sous stupéfiants et à des récidives. Son permis de conduire a été annulé depuis plusieurs années, sans qu’il ne l’ait repassé.

Les réquisitions du parquet

Le procureur de la République insiste sur le caractère répété des infractions. Il rappelle que « toutes les formes de sanctions que le tribunal considère comme des aides lui ont été proposées, mais visiblement n’a pas su s’en saisir ». Il requiert une peine de six mois de prison, aménageable sous bracelet électronique, assortie d’obligations de soins et de travail.

Une peine aménageable prononcée

À l’issue des débats, le tribunal condamne le Flérien de 42 ans à six mois de prison, pouvant être exécutés sous bracelet électronique, avec des obligations de soins, de travail et le paiement des sommes dues au Trésor public. Il devra également s’acquitter des frais d’organisation de l’audience. La présidente lui rappelle qu’il dispose, tout comme le procureur de la République, d’un délai de dix jours pour faire appel de la décision.

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