Charente
« Les Légendaires » : le film d’animation adapté de la BD culte, en partie fabriqué en Charente, sort au cinéma

Le film d’animation « Les Légendaires » arrive sur les écrans ce mercredi 28 janvier 2026. Adapté de la bande dessinée à succès imaginée par Patrick Sobral, le long-métrage marque l’un des temps forts du cinéma d’animation français en ce début d’année. La communauté de lecteurs de la série, forte de plus de vingt albums publiés, s’apprête à découvrir cet univers revisité sur grand écran.
Huit ans de production et un savoir-faire angoumoisin
Selon Actu.fr, le projet a nécessité près de huit années de travail et a mobilisé plusieurs structures implantées à Angoulême, en Charente. La fabrication du film a notamment été assurée par Loops Creative Studio et le studio 2 Minutes, tandis que le montage son a été réalisé au sein du studio Piste Rouge. Une production étalée dans le temps, reflet de l’ampleur technique et artistique du chantier.
Une adaptation fidèle aux premiers tomes
Réalisé par Guillaume Ivernel, sur un scénario d’Antoine Schoumsky, « Les Légendaires » est un film d’animation en 3D produit par Pan Animation. Le long-métrage s’inspire directement des deux premiers tomes de la série publiée chez Delcourt, œuvre emblématique de Patrick Sobral, auteur, scénariste et illustrateur originaire de Limoges, dont la saga compte aujourd’hui 23 albums.
Un récit d’aventure entre héroïsme et malédiction
Le film reprend les bases du récit original. Autrefois célébrés comme les plus grands héros de leur monde, Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia voient leur destin bouleversé par une terrible malédiction qui les transforme en enfants de dix ans. Malgré cet état, le groupe d’aventuriers décide d’unir ses forces pour affronter le sorcier Darkhell et tenter de libérer leur planète de l’enfance éternelle.
Un casting vocal et un soutien régional
Les personnages principaux prennent vie grâce aux voix de Roman Doduik, Esthèle Dumand, Élise Tilloloy et Thomas Sagol. Le projet a par ailleurs bénéficié d’un soutien institutionnel, avec une aide à la production de 80 000 euros accordée par la Région Nouvelle-Aquitaine, contribuant à la concrétisation de ce film d’animation français d’envergure.
