L’abbaye de la Réau devient l’écrin estival des costumes du Festival de Confolens

08/07/2026
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Par Tanruz — Travail personnel, CC BY-SA 3.0

Du 15 juillet au 4 août 2026, l’abbaye royale Notre-Dame de La Réau, située à Saint-Martin-l’Ars, accueille une exposition unique de 41 costumes traditionnels issus des collections du célèbre Festival de Confolens. Une rencontre inédite entre le patrimoine historique bâti et les arts populaires du monde.

Une rencontre de passionnés à l’origine du projet

D’après la Nouvelle République, cette collaboration est le fruit d’une synergie locale entre Sébastien Vignaud, charpentier œuvrant à la restauration de l’abbaye et vice-président du Festival de Confolens, et Alain de Saint-Léger, propriétaire du monument historique. Après une visite de la collection de costumes l’hiver dernier en Charente, l’idée de lier ces deux univers s’est imposée pour offrir aux visiteurs de l’abbaye une déambulation colorée à travers l’histoire des peuples et de la danse.

Une collection née pendant la crise sanitaire

La collection de costumes du Festival de Confolens a été initiée en 2020 par sa présidente, Christine Coursaget. Alors que la pandémie de Covid interdisait la tenue des spectacles, le festival a choisi de créer un mini-musée pour valoriser les habits traditionnels et les instruments de musique offerts au fil des décennies par les troupes de danseurs du monde entier. Entretenu à l’année, ce fonds s’expose cet été au cœur des salles de l’abbaye, dont la salle capitulaire, grâce au travail de mise en valeur réalisé par une dizaine de bénévoles.

Le calendrier des festivités de l’été 2026

Cet événement marque le début des célébrations estivales autour des cultures du monde dans la région :

  • À l’abbaye de la Réau : L’exposition des 41 costumes est accessible du 15 juillet au 4 août.
  • Au Festival de Confolens : Les festivités officielles se dérouleront du 10 au 16 août. À cette occasion, une seconde exposition d’envergure présentant 79 autres tenues traditionnelles sera installée en Charente, entre la mairie et l’église Sainte-Maxime.
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