
Une habitante de La Chapelle-Viviers, âgée de plus de quatre-vingts ans, tente par tous les moyens de retrouver la trace d’une passante de nationalité anglophone qui lui est venue en aide lors d’un passage en caisse au début du mois de juillet 2026. Selon les informations rapportées par Centre Presse, la généreuse donatrice a spontanément réglé l’intégralité des achats de la retraitée, qui se trouvait dépourvue de moyen de paiement, avant de repartir sans encaisser le chèque de remboursement qui lui avait été remis.
Un oubli de carte bancaire au moment de régler la note en caisse
Les faits se sont déroulés le jeudi 2 juillet dernier dans un supermarché à bas coût situé sur la commune de Lussac-les-Châteaux, dans le sud de la Vienne. Après avoir rempli son chariot de denrées alimentaires et de produits frais pour un montant total s’élevant à 84,76 €, l’octogénaire s’est aperçue au moment du règlement qu’elle ne disposait pas de sa carte bancaire, celle-ci étant restée en possession de son époux. L’établissement refusant constitutionnellement les paiements par chèque depuis deux ans, l’hôtesse de caisse a proposé de mettre la marchandise de côté, le temps pour la cliente d’effectuer un aller-retour routier jusqu’à son domicile.
Le geste spontané d’une cliente d’une cinquantaine d’années
C’est au cours de cette attente qu’une femme, d’après les témoins âgée d’une cinquantaine d’années et s’exprimant en langue anglaise, est sortie de la file d’attente pour proposer de régler la facture. Cette dernière a immédiatement versé la somme requise en espèces auprès du personnel du magasin pour valider les achats de la conductrice en détresse. Afin de régulariser la situation, la résidente de La Chapelle-Viviers a rédigé sur-le-champ un chèque bancaire au nom de son interlocutrice, identifiée sous le prénom de Susan après vérification rapide d’une pièce d’identité, avant que les deux femmes ne se séparent rapidement sur le parking.
Une bouteille à la mer pour retrouver la donatrice dans le Sud-Vienne
Plus de deux semaines après cet incident, la Chapelloise constate que le titre de paiement remis à sa bienfaitrice n’a toujours pas été présenté à l’encaissement auprès de son établissement bancaire. Regrettant un départ précipité qui l’a empêchée d’obtenir les coordonnées postales de cette cliente de passage, la retraitée multiplie désormais les démarches de voisinage et les recherches de patronymes approchants sur les réseaux numériques. Supposant que cette ressortissante britannique ou américaine pourrait résider de manière temporaire ou permanente dans les communes environnantes de Gouex ou de Queaux, elle espère que la médiatisation de cette histoire permettra d’établir un nouveau contact.