En raison d’une sécheresse persistante dans la Manche en cet été 2026, les cidriculteurs redoutent l’impact du manque d’eau sur leurs vergers. Si l’alternance naturelle limite les besoins des arbres cette année, le grossissement et la chute précoce des pommes inquiètent la profession.
Une faible production qui limite le stress hydrique des pommiers
Après une année 2025 particulièrement abondante, la récolte 2026 s’annonçait déjà naturellement faible dans le centre-Manche.
Cette baisse de rendement globale s’avère paradoxalement être un atout : disposant de moins de fruits à nourrir, les arbres bien enracinés souffrent moins de la sécheresse, même si les pommes restent pour l’instant de taille réduite.
Des inquiétudes renforcées dans le sud du département
Selon Ici Normandie, la situation se montre plus critique dans le sud de la Manche, où plusieurs producteurs observent déjà des chutes précoces de fruits sur leurs parcelles.
Dans l’attente de précipitations d’ici les récoltes d’automne, les cidriculteurs espèrent un retour de la pluie dans les prochaines semaines pour faire grossir les fruits restants et préserver la production.
