
L’Université de Poitiers conserve sa place dans le classement de Shanghai en 2026. Le prestigieux palmarès international, publié samedi 15 août, positionne cette année l’établissement poitevin entre la 901e et la 1 000e place mondiale. Un résultat en recul par rapport à l’édition 2025, mais qui permet à l’université de rester présente parmi les établissements distingués à l’échelle internationale.
Un recul d’une tranche par rapport à 2025
Fondée en 1431 et comptant parmi les plus anciennes universités françaises, l’Université de Poitiers figurait l’année dernière dans la tranche comprise entre les 801e et 900e places. Elle perd donc une tranche en 2026. Son meilleur résultat récent remonte aux éditions 2017, 2018 et 2019, durant lesquelles elle apparaissait entre la 701e et la 800e place mondiale. L’établissement avait en revanche disparu du classement en 2022.
Deux disciplines particulièrement distinguées
L’Université de Poitiers obtient de meilleurs résultats dans certains classements par discipline. En 2026, deux de ses spécialités figurent dans le classement mondial des disciplines académiques. Le génie mécanique se positionne entre la 151e et la 200e place mondiale, tandis que la médecine clinique apparaît entre les 401e et 500e places.
La France reste dans le top 10 mondial
Au total, 27 établissements français figurent parmi les 1 000 universités retenues dans l’édition 2026 du classement de Shanghai. Cette présence permet à la France de se maintenir au 10e rang mondial, selon les données communiquées par le ministère de l’Enseignement supérieur.
Un classement principalement fondé sur la recherche
Le classement de Shanghai évalue avant tout les performances des établissements en matière de recherche et non la qualité de leurs formations. Six critères sont notamment pris en compte, parmi lesquels le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens étudiants et enseignants, la présence de chercheurs particulièrement cités dans leur discipline ou encore le nombre de publications scientifiques dans les revues Science et Nature.