Une jeune Charentaise portée disparue depuis un mois a été retrouvée saine et sauve à Toulouse

L’inquiétude a pris fin pour la famille d’une adolescente de dix-sept ans originaire de l’agglomération d’Angoulême. Évaporée dans la nature depuis la fin du mois de juillet à la suite d’une fugue, la mineure a finalement été localisée en Haute-Garonne. Elle a pu regagner son domicile ce dimanche 23 août après avoir été formellement identifiée par les forces de l’ordre toulousaines.
Le point de départ d’une longue fugue
L’affaire avait débuté lorsque l’adolescente avait quitté son foyer de Gond-Pontouvre pour se rendre à un rassemblement festif non autorisé sur la commune de Barbezières. Les enquêteurs avaient ensuite perdu sa trace après la nuit du 26 au 27 juillet. Elle avait alors été aperçue une dernière fois aux abords du parking souterrain du Champ-de-Mars à Angoulême, en compagnie d’un groupe de jeunes sans domicile fixe avec lesquels elle projetait de prendre un train vers le sud. Face à l’absence inquiétante de nouvelles, la police nationale avait fini par diffuser un appel à témoins le 19 août dernier.
Une identification permise par la vidéosurveillance
Les investigations ont finalement abouti à plusieurs centaines de kilomètres de la Charente. Le réseau de vidéoprotection toulousain a en effet joué un rôle déterminant dans la résolution de cette disparition. Repérée sur les écrans de contrôle urbain, la jeune fille a été reconnue par les policiers locaux. Les fonctionnaires sont alors rapidement intervenus sur la voie publique pour la sécuriser et la conduire au commissariat central, mettant ainsi un terme à presque quatre semaines d’errance.
Un retour en famille et des auditions à venir
Avisée par les autorités de cette issue heureuse, la mère de l’adolescente a fait le déplacement jusqu’à Toulouse pour récupérer son enfant. Toutes deux ont pu reprendre la route et retrouver le domicile familial charentais dans la matinée dominicale. Si le soulagement prime désormais pour les proches, la procédure judiciaire doit tout de même suivre son cours. La jeune fille devra prochainement être entendue par les services d’enquête afin de clarifier les raisons de son départ prolongé et de préciser ses conditions de subsistance durant ce mois d’absence.
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