
La Vendée retrouve en 2026 sa place de département le moins cher de France pour effectuer ses courses alimentaires. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’institut A3 Distrib pour RTL et relayée par le spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. Plus de 91 millions de prix portant sur des produits strictement équivalents ont été comparés dans plus de 7 000 magasins français disposant d’un service de drive.
La Vendée reprend la première place
Après avoir été devancée par les Côtes-d’Armor en 2025, la Vendée retrouve cette année la tête du classement national. Elle devance la Haute-Marne, tandis que plusieurs autres départements du Grand Ouest figurent parmi les territoires les plus avantageux pour les consommateurs. Les Côtes-d’Armor, la Mayenne et le Finistère apparaissent ainsi également dans les cinq premières places.
Jusqu’à 20 % d’écart avec la région parisienne
Les différences peuvent être importantes selon le territoire où les consommateurs remplissent leur panier. D’après l’étude, les prix pratiqués en région parisienne sont environ 20 % plus élevés qu’en Vendée. Un écart qui s’explique notamment par des coûts d’exploitation moins importants dans le département, avec des loyers et des charges généralement inférieurs à ceux constatés en Île-de-France ou sur la Côte d’Azur.
Une forte concurrence entre les enseignes
La présence d’importantes infrastructures logistiques contribue également à contenir les coûts. Plusieurs grands distributeurs disposent d’entrepôts en Vendée, notamment Système U aux Herbiers et à Fontenay-le-Comte ainsi qu’Aldi à Montaigu-Vendée. La forte concurrence entre les enseignes constitue l’autre explication avancée. Dans un département touristique et dynamique, les groupes de la grande distribution cherchent à attirer les consommateurs en proposant des tarifs compétitifs. Les niveaux de salaires relativement faibles en Vendée participeraient également à cette adaptation des prix au marché local.