Vide-greniers rue Saint-Lazare à Angers : les chineurs se lèvent tôt pour faire de bonnes affaires avant la rentrée

Ce dimanche 30 août 2026, la rue Saint-Lazare et ses rues adjacentes à Angers ont retrouvé l’ambiance du traditionnel vide-greniers de fin d’été. À quelques jours de la rentrée des classes, les chineurs avaient intérêt à se lever tôt pour espérer dénicher les bonnes affaires. Cette année, les exposants semblaient toutefois moins nombreux que lors des précédentes éditions, sous une météo plutôt clémente.

Crédit Angers Info – Il fallait être matinal ce dimanche pour espérer repartir avec les meilleures trouvailles.

Dès le matin, les chineurs étaient au rendez-vous

Il fallait être matinal ce dimanche pour espérer repartir avec les meilleures trouvailles. Dès les premières heures, les chineurs ont arpenté la rue Saint-Lazare et les rues voisines, passant d’un stand à l’autre, fouillant les cartons et scrutant les tables à la recherche de la perle rare.

« Ici, il faut venir tôt, surtout pour les vêtements et les affaires pour les enfants », glisse un chineur venu profiter de ce rendez-vous annuel.

Car le vide-greniers de la rue Saint-Lazare est devenu, au fil des années, un rendez-vous bien installé dans le calendrier angevin. Une date qui arrive à la toute fin des vacances d’été, lorsque la rentrée commence déjà à occuper les esprits.

Un vide-greniers qui rappelle que la rentrée approche

Difficile, justement, de ne pas penser à la rentrée en parcourant les différents stands. Vêtements d’enfants, livres, jeux, jouets ou objets du quotidien : les familles peuvent trouver de quoi compléter les affaires des enfants sans forcément faire chauffer la carte bancaire.

« On regarde surtout pour les enfants. À quelques jours de la rentrée, si on peut trouver quelque chose à petit prix, c’est toujours intéressant », raconte une visiteuse.

Pour certains, le vide-greniers constitue aussi une manière de préparer septembre sans se lancer dans de nouvelles dépenses importantes. Pour d’autres, c’est simplement le plaisir de chiner et de retrouver cette ambiance particulière des brocantes de quartier.

Les adolescents aussi cherchent leur tenue de rentrée

Dans les allées, les familles ne sont pas les seules à ouvrir les cartons. De jeunes adolescents sont également venus compléter leur garde-robe à moindre coût, quelques jours avant de reprendre le chemin du collège ou du lycée.

Jeans, sweats, vestes, chaussures ou accessoires : les vêtements de seconde main attirent une clientèle plus jeune, à la recherche de pièces à petits prix.

« Pour la rentrée, ça permet de trouver des vêtements sympas sans mettre trop cher », explique une jeune chineuse, attentive aux différents portants.

Pour ces adolescents, le vide-greniers devient aussi une façon de choisir eux-mêmes quelques vêtements tout en maîtrisant le budget. Une autre illustration de l’intérêt de la seconde main à l’approche de septembre.

Moins d’exposants que les autres années

Cette édition 2026 semblait néanmoins moins fournie en exposants que les années précédentes. Les stands apparaissaient plus espacés sur certaines portions de la rue Saint-Lazare et des voies adjacentes.

Une situation qui n’empêchait pas les visiteurs de prendre le temps de fouiller et de discuter avec les vendeurs.

« C’est un peu plus calme que certaines années, mais les gens sont là et ça fait plaisir », résume un exposant installé pour la matinée.

La météo, elle, n’a pas vraiment joué les trouble-fête. Pas de pluie à craindre pour les exposants et leurs marchandises : chacun pouvait donc prendre le temps d’installer ses affaires et de voir venir les chineurs.

Les dernières bonnes affaires avant septembre

Dans les cartons, les négociations vont bon train. Quelques euros par-ci, quelques euros par-là : le vide-greniers reste l’endroit idéal pour tenter de faire baisser les prix tout en donnant une seconde vie aux objets.

Et pour les chineurs les plus matinaux, le jeu en vaut souvent la chandelle.

« On ne sait jamais ce qu’on va trouver. On vient pour regarder et, parfois, on repart avec une vraie bonne affaire », sourit un habitué.

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