Au premier jour des vendanges, ce mercredi 2 septembre 2026, Mathieu Couillebaud a découvert treize rangées de vignes lourdement endommagées sur son exploitation de Moulidars, près d’Angoulême. Sans responsable identifié, les démarches d’indemnisation auprès des assurances s’avèrent particulièrement complexes.
Un début de récolte gâché par une dégradation matérielle
Alors qu’il s’apprêtait à lancer la cueillette de ses raisins, le viticulteur charentais a constaté que treize piquets de sa parcelle gisaient à terre.
Selon ses premières constatations, les dégâts auraient été provoqués par un engin agricole de passage, potentiellement un pulvérisateur autoporté dont la rampe se serait déployée par inadvertance.
Des débris retrouvés sur place étayent la piste d’un incident mécanique survenu le long de la parcelle, poussant l’exploitant à déposer plainte auprès des services de gendarmerie.
Le casse-tête de l’indemnisation sans tiers identifié
D’après Ici La Rochelle, face à cette situation, l’exploitant se heurte aux contraintes administratives de son assurance.
En l’absence de tiers déclaré, la compagnie privilégie la piste d’un aléa climatique, retardant le passage d’un expert judiciaire à plus d’une semaine. Un délai incompatible avec le calendrier impératif des vendanges.
Mathieu Couillebaud lance ainsi un appel au conducteur de l’engin afin qu’il se manifeste, permettant de remplir un constat amiable et d’accélérer la prise en charge des pertes de récolte.
