Seize skippers s’élancent ce dimanche des Sables-d’Olonne pour la Golden Globe Race, un tour du monde en solitaire, sans escale et sans technologie moderne. Parmi les prétendants, le navigateur breton Damien Guillou repart à l’assaut de ce défi hors norme.
Le retour aux sources de la navigation à l’ancienne
Véritable ancêtre du Vendée Globe, la Golden Globe Race impose aux concurrents un retour strict aux origines de la course au large. Les participants naviguent sur des voiliers de série robustes conçus avant 1988 et dépourvus de GPS ou de cartes électroniques.
Selon France 3 Pays de la Loire, pour effectuer ce périple de 30 000 milles nautiques et franchir les cinq caps mythiques, les marins doivent compter uniquement sur leur sextant, le soleil et leurs relevés manuels, pour une traversée estimée à près de 200 jours.
La revanche du marin breton Damien Guillou
Contraint à l’abandon lors de l’édition 2022 en raison d’une avarie mécanique, le skipper Damien Guillou prend le départ à bord de son Rustler 36 SOLAREM avec une détermination renforcée.
Figure parmi les deux seuls Français engagés face à une flotte internationale de seize navigateurs, le marin breton aborde ce tour du monde avec l’envie d’aller au bout d’un challenge qu’il juge plus exigeant que les compétitions modernes.
