Un an après la mise au jour de restes humains dans une cavité saumuroise, les analyses ADN ont révélé l’identité du défunt. Il s’agit d’un quadragénaire originaire du Finistère, dont la disparition inexpliquée remontait à plus de vingt ans.
Une découverte fortuite lors d’une cartographie souterraine
C’est en août 2025 que la découverte a eu lieu à Saumur. Alors en mission d’inventaire des cavités souterraines de la commune, des agents du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) avaient mis au jour des ossements humains dans un espace particulièrement difficile d’accès.
Selon la Nouvelle République, la découverte avait immédiatement donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée aux autorités judiciaires.
Les récentes expertises génétiques ordonnées par le parquet de Saumur ont permis d’établir avec certitude le profil de la victime : un homme de 42 ans dont l’employeur avait signalé la disparition auprès de la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon, dans le Finistère, en 2003.
La médecine légale mobilisée pour déterminer les causes du décès
Sa famille ayant été officiellement avisée, la justice s’attache désormais à percer le mystère des circonstances du drame.
Le parquet pourrait ordonner des examens approfondis en taphonomie afin de déterminer si le corps a subi des traumatismes d’origine criminelle ou accidentelle.
Grâce aux technologies médico-légales de pointe, l’analyse minutieuse de la structure osseuse vise à déceler d’éventuelles traces d’armes, de chocs mécaniques ou d’impacts, susceptibles d’expliquer comment cet homme s’est retrouvé au fond de cette cavité saumuroise.
