
Un couple de trentenaires vivant à Champagne-Mouton, dans le nord de la Charente, a été condamné par le tribunal d’Angoulême mardi 22 septembre 2026. Les deux parents étaient poursuivis pour des violences sexuelles commises sur leur fille alors âgée de 6 ans, ainsi que pour la diffusion d’images à caractère pédopornographique.
Les parents condamnés par le tribunal d’Angoulême
Le couple était jugé à huis clos, mardi 22 septembre, devant le tribunal judiciaire d’Angoulême.
Les faits reprochés concernaient leur propre fille, alors âgée de six ans. Le père était notamment poursuivi pour des agressions sexuelles commises sur plusieurs années. Le couple était également mis en cause dans la réalisation et la diffusion sur internet de photographies à caractère pédopornographique.
Les deux parents avaient été interpellés en 2025 et étaient détenus depuis cette date dans le cadre de la procédure.
Cette affaire avait été rapportée par plusieurs médias locaux, dont Actu et ICI La Rochelle.
Cinq et quatre ans d’emprisonnement
À l’issue de l’audience, le tribunal d’Angoulême a condamné les deux parents à des peines différentes.
Le père a écopé de cinq ans d’emprisonnement, tandis que sa compagne a été condamnée à quatre ans de prison.
Les deux condamnations s’accompagnent également d’une interdiction d’exercer des professions au contact de mineurs. Ils ont en outre été inscrits au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
Les éléments rendus publics sur cette affaire ne permettent pas d’en dire davantage sur la situation actuelle de leur fille, qui doit être protégée de toute exposition supplémentaire.
Une affaire jugée à huis clos
Le recours au huis clos dans ce type de dossier vise notamment à protéger les victimes mineures et leur intimité pendant les débats judiciaires.
La condamnation met fin au procès qui s’est tenu mardi, mais les informations disponibles publiquement restent limitées en raison de la nature des faits et de la protection due à l’enfant.
Cette affaire rappelle aussi que les infractions sexuelles commises sur des mineurs peuvent donner lieu à des peines d’emprisonnement importantes ainsi qu’à des mesures complémentaires destinées à empêcher le contact professionnel avec des enfants.