Alors que plusieurs lycées d’Angers sont mobilisés depuis ce jeudi matin dans le cadre de blocus et de rassemblements, le maire d’Angers Christophe Béchu a réagi aux tensions et aux dégradations signalées en marge de ces mobilisations. L’ancien ministre condamne fermement les violences et appelle au calme.

« La violence n’aura jamais sa place à Angers »
Dans une déclaration publiée ce jeudi, Christophe Béchu affirme : « La violence n’aura jamais sa place à Angers. » Le maire condamne « fermement les violences et les dégradations commises en marge des mobilisations dans les lycées ».
Cette réaction intervient alors que plusieurs établissements angevins sont concernés par des rassemblements de lycéens. La situation a notamment été tendue devant certains établissements, avec une présence importante de jeunes et la mobilisation des forces de l’ordre et des secours.
Le maire d’Angers s’en prend également à « certains responsables politiques, notamment à l’extrême gauche », auxquels il reproche « d’attiser les tensions au lieu d’appeler au calme et à la responsabilité ».
Soutien aux policiers, pompiers et personnels des lycées
Christophe Béchu adresse par ailleurs son « soutien total aux forces de l’ordre et aux sapeurs-pompiers mobilisés pour protéger les Angevins ».
Le maire associe également à ce soutien les enseignants et personnels des établissements scolaires, qui se retrouvent directement confrontés aux perturbations liées aux mobilisations.
« Ils devraient pouvoir exercer leur mission sereinement », estime Christophe Béchu, alors que les blocus et rassemblements perturbent depuis plusieurs heures le fonctionnement de certains lycées angevins.
Des mobilisations qui se poursuivent à Angers
Cette prise de position intervient dans un contexte de mobilisation dans plusieurs lycées de la ville. Des élèves se sont rassemblés devant leurs établissements et certaines situations ont nécessité l’intervention ou la présence des forces de sécurité.
La journée reste suivie de près à Angers, alors que les autorités cherchent à éviter que les mobilisations lycéennes ne donnent lieu à de nouvelles tensions ou à des dégradations.