Dans l’Orne, la sécheresse reste préoccupante : le secteur d’Alençon toujours placé en crise

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Malgré quelques précipitations récentes, la sécheresse continue de toucher l’Orne. Après un mois de septembre particulièrement sec, cinq des onze zones d’alerte du département restent placées au niveau « crise », le plus élevé. Le secteur d’Alençon est notamment concerné par cette situation qui inquiète les autorités.

Cinq secteurs de l’Orne toujours au niveau de crise

Le comité ressource en eau s’est réuni jeudi 15 octobre 2026 à Alençon afin d’évaluer l’évolution de la sécheresse dans le département. À l’issue de cette réunion, la préfecture de l’Orne a dressé un constat préoccupant. Sur les onze zones d’alerte définies dans le département, cinq restent classées au niveau « crise », le plus élevé du dispositif de gestion de la sécheresse. Le secteur d’Alençon figure parmi les territoires concernés. Cette situation intervient après un mois de septembre marqué par un déficit important de précipitations, qui a fortement affecté les ressources en eau.

Des cours d’eau à sec et des nappes souterraines très basses

Selon la préfecture, la situation demeure « tendue et préoccupante » dans plusieurs secteurs de l’Orne. Les autorités constatent des niveaux de cours d’eau toujours très faibles, certains étant même en assec, c’est-à-dire temporairement privés d’écoulement. Les sols restent également secs et les nappes souterraines affichent des niveaux particulièrement bas. Les perspectives météorologiques ne permettent pas d’envisager une amélioration rapide, puisque peu de précipitations sont attendues au cours des quinze prochains jours. Ces conditions justifient le maintien des niveaux d’alerte les plus élevés dans plusieurs zones du département.

Une légère amélioration observée dans certains secteurs

Malgré ce constat, la préfecture relève quelques signes encourageants. Après la sécheresse particulièrement sévère du mois de septembre, la situation semble désormais se stabiliser, voire commencer à s’améliorer dans certains territoires ayant bénéficié des dernières précipitations. Cette évolution reste toutefois insuffisante pour permettre un retour généralisé à la normale. Les autorités continuent donc de surveiller attentivement les ressources en eau, notamment dans les secteurs où les cours d’eau et les nappes demeurent à des niveaux critiques.

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