
Le passage des Marais a été le théâtre d’un spectaculaire accrochage en ce début de semaine dans la préfecture ornaise. Le conducteur d’un fourgon de location a violemment embouti trois véhicules en stationnement ce lundi 26 octobre avant de quitter les lieux. L’homme a finalement été appréhendé par les forces de l’ordre grâce à la réactivité d’un témoin.
Des dégâts matériels impressionnants sur trente mètres
L’incident s’est produit dans une rue à sens unique particulièrement exiguë, mesurant à peine deux mètres de large, située entre les bâtiments du centre hospitalier et l’église Saint-Léonard. En s’engageant dans cette voie étroite, le conducteur de l’utilitaire a successivement accroché les véhicules garés sur le flanc droit sur une distance de près de trente mètres. Une Renault Twingo et une Peugeot 206 présentent de profondes rayures sur l’intégralité de leur carrosserie latérale, tandis qu’une Citroën C3 a vu sa portière littéralement arrachée sous la violence du choc.
Une interception rapide sur la route de Caen
Face à l’ampleur des dégâts, le conducteur a fait le choix de poursuivre sa route sans s’arrêter. Toutefois, la scène n’a pas échappé à la vigilance d’un témoin oculaire qui a immédiatement contacté la police nationale en communiquant la plaque d’immatriculation du fourgon. Cette précieuse information a permis aux fonctionnaires d’identifier le véhicule de location dans des délais très brefs et d’intercepter l’auteur des faits dans la foulée, alors qu’il se dirigeait vers l’agglomération caennaise.
La piste de la distraction au volant privilégiée
Si les dépistages ont confirmé que le mis en cause conduisait avec un taux d’alcoolémie nul, les enquêteurs tentent désormais de déterminer les causes exactes de cet écart de trajectoire. L’hypothèse d’une faute d’inattention, possiblement liée à l’usage d’un téléphone portable au volant, est actuellement examinée par les autorités. En parallèle, les forces de l’ordre ont procédé aux constatations d’usage et laissé des documents sur les pare-brise endommagés. L’ensemble des propriétaires a pu être contacté et invité à se présenter au commissariat pour formaliser un dépôt de plainte.