Une nouvelle marche de protestation s’est déroulée ce dimanche 8 novembre en Vendée pour dénoncer la création d’une piscine à vagues artificielles jugée néfaste pour l’environnement.
La contestation ne faiblit pas sur le littoral vendéen. Selon les informations rapportées par France 3 Régions, environ 1 000 personnes se sont rassemblées ce dimanche 8 novembre 2026 au départ de la plage du Veillon, à Talmont-Saint-Hilaire, pour marquer leur opposition au projet de Surf Park porté par la société Mersea. Organisé à l’appel de plusieurs ONG environnementales, dont Surfrider Foundation et France Nature Environnement, le rassemblement intervient un an après les premières actions de protestation.
Des inquiétudes majeures pour la biodiversité et les ressources en eau
Les opposants dénoncent un projet en décalage complet avec les enjeux de la transition écologique. L’association AC de Vagues pointe du doigt l’impact environnemental du complexe, dénonçant la forte consommation d’eau douce nécessaire au fonctionnement du bassin ainsi que les risques liés aux traitements de désalinisation et de gestion des saumures.
Un contexte de sécheresse prolongée dans le département
Cette mobilisation prend une résonance particulière dans un département fortement touché par la sécheresse. Alors que la préfecture de la Vendée a maintenu l’alerte renforcée sur les ressources en eau jusqu’au 30 novembre, les manifestants regrettent l’absence de concertation citoyenne autour d’un aménagement qu’ils estiment contraire aux objectifs écologiques actuels.
