
Selon le bilan dressé par la préfecture de la Charente-Maritime, les trois rassemblements organisés sur le territoire ce samedi 7 novembre 2026 se sont globalement déroulés dans le calme, réunissant près de 940 personnes sans faire le moindre blessé. Cette nouvelle journée d’action départementale visait à dénoncer la vie chère.
La Rochelle concentre l’essentiel de la contestation
Le mouvement de grogne a trouvé son principal écho dans la cité rochelaise, où environ 900 manifestants ont été recensés au plus fort de l’après-midi. Le cortège s’est élancé depuis le parvis de la gare ferroviaire pour traverser les rues du centre-ville, avant de se diriger vers la rocade. Pour le quatrième samedi consécutif, l’afflux de participants a entraîné l’interruption totale de la circulation sur cet axe majeur dans les deux sens de circulation. En marge de ce parcours, un groupe d’environ 200 personnes a tenté de forcer le passage pour pénétrer au sein de la zone commerciale, une action rapidement endiguée par les forces de l’ordre qui ont fermement refoulé les manifestants.
Des rassemblements mineurs et un suivi préfectoral rigoureux
Ailleurs dans le département, la mobilisation est restée particulièrement confidentielle. Les autorités n’ont comptabilisé que trente manifestants à Rochefort et une dizaine de participants à Saintes. Ces deux rassemblements n’ont donné lieu à aucun incident. Afin de superviser ces événements, la préfecture avait activé son centre opérationnel départemental (COD) dès treize heures. L’instance de coordination a finalement été levée en fin d’après-midi, vers 17 h 45, une fois la dispersion des cortèges actée et le retour à une situation normale confirmé sur l’ensemble du territoire. Les autorités soulignent qu’aucun blessé n’est à déplorer au cours de cette journée, que ce soit du côté des forces de l’ordre ou des manifestants.