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Charente-Maritime

Rave party annoncée en Charente-Maritime : la préfecture prend un arrêté d’interdiction pour le week-end

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Image d’illustration – Crédit DIPN49

Un arrêté préfectoral a été pris en Charente-Maritime afin d’interdire tout rassemblement festif à caractère musical non déclaré, alors qu’une rave party baptisée Génération chimik pourrait se tenir samedi 14 février dans un lieu tenu secret selon le Sud Ouest. Les autorités redoutent l’organisation de cet événement dans le département et annoncent une mobilisation des forces de l’ordre tout au long du week-end.

Un arrêté en vigueur dès vendredi soir

L’arrêté préfectoral s’applique de ce vendredi 13 février à 20 heures jusqu’au lundi 16 février à 10 heures. Il interdit non seulement tout rassemblement festif à caractère musical non déclaré, mais également la circulation de véhicules transportant du matériel de son susceptible d’être utilisé pour cette rave party.

Selon la préfecture, les services de l’État soupçonnent fortement l’organisation d’un événement sous le nom de Génération chimik ce samedi 14 février. Ce sound system, créé en janvier 2023, est décrit comme « très actif en Charente-Maritime », où il aurait déjà organisé plusieurs rassemblements similaires.

Un collectif déjà connu des autorités

Le nom de Génération chimik n’est pas inconnu des services de l’État. En avril 2023, une rave party avait été organisée dans un hangar de l’entreprise Solvay, à Chef-de-Baie, près de La Rochelle. Le site concerné est classé Seveso, donc identifié comme porteur de risques technologiques.

Plus récemment, le 11 octobre 2025, un nouvel événement aurait été organisé malgré un arrêté préfectoral en vigueur. Ces précédents renforcent la vigilance des autorités à l’approche du week-end.

Des sites sensibles potentiellement ciblés

Le lieu exact du rassemblement annoncé n’est, à ce stade, pas connu. « Plusieurs sites peuvent être ciblés dans le département », indique la préfecture. Selon elle, le collectif a pour habitude de choisir des « sites industriels, technologiques ou encore des bâtiments agricoles ».

Dans ce contexte, les autorités évoquent un « risque sérieux à l’ordre public ». Outre les questions de sécurité liées aux infrastructures, les rassemblements non déclarés posent également des problématiques de secours, de circulation et de nuisances.