Saumur et Gennes ont vibré au rythme du Marathon de la Loire

Le ciel s’est fait discret, mais l’ambiance, elle, n’a jamais faibli. Tout au long du week-end des 9 et 10 mai 2026, les routes ligériennes ont été transformées en véritable scène sportive et populaire à l’occasion de la 8e édition du Marathon de la Loire. Un rendez-vous qui, année après année, gagne en ampleur et en intensité.
Avec 14 000 coureurs engagés cette année contre 9 000 en 2025, l’événement franchit un nouveau cap. Sur les bords de Loire, entre Saumur et Gennes, les pelotons se sont étirés dans une ambiance mêlant effort, encouragements et ferveur populaire.
Sous les nuages, la chaleur des encouragements
Dimanche matin, les conditions étaient grises mais idéales pour courir. Très vite, les premiers groupes se sont détachés sur l’épreuve reine. Au terme des 42,195 km, Maxime Lopes s’est imposé en 02:20:36, après une lutte serrée avec son principal rival, finalement relégué à une minute.
Chez les femmes, la course a été marquée par une domination nette de Bettina Billon. En 02:48:53, elle a franchi la ligne avec plus de six minutes d’avance, imposant son rythme du début à la fin sans jamais être inquiétée.
Semi-marathon : du rythme et du suspense
Sur le semi-marathon, l’intensité n’a pas baissé d’un cran. Parti rapidement, Lahoucine Dazi a su tenir la cadence jusqu’au bout pour s’imposer en 01:08:44 à Saumur, au terme d’une course disputée.
Chez les femmes, la victoire s’est jouée sur des détails. Raphaëlle Jourdrin a finalement pris le dessus en 01:20:27, au terme d’un final serré qui a tenu les spectateurs en haleine dans les derniers hectomètres.
Canoë et course à pied : l’épreuve qui fait son identité
Sur les quais de la cale Mayaud, l’ambiance était toute autre mais tout aussi électrique. Ils étaient 800 à s’élancer sur l’épreuve combinée, mélange singulier de 12 km de canoë et 17 km de course à pied, devenue l’une des signatures de l’événement.
Les tenants du titre, « Les kayakillers », ont une nouvelle fois fait parler leur régularité. Tanguy et Lilian s’imposent en 02:23:04 et conservent leur couronne.
Chez les femmes, le duo « A donf » composé d’Elsa et Stéphanie a parfaitement porté son nom en s’imposant en 02:43:52. En mixte, la victoire revient à « LRT49 » (Céline et Nicolas) en 02:37:34.
Le long du parcours, une fête à ciel ouvert
Mais au-delà des chronos, c’est peut-être sur les bords de route que le marathon a pris toute sa dimension. Pancartes, déguisements, cloches et encouragements ont accompagné les coureurs sur l’ensemble du parcours.
Les 42 points d’animation, installés kilomètre après kilomètre, ont contribué à transformer la course en véritable fête populaire. Certains coureurs confient même avoir « oublié la fatigue » à force de soutien et même en prime une demande en mariage au bout de 42 Km
Un 5 km pour ouvrir la fête
La veille, plus de 1 000 participants avaient déjà lancé les festivités depuis la Place de la République à Saumur avec le 5 km Matmut #NésPourBouger. Une course sans chrono, pensée pour être accessible à tous, à pied ou en courant, et qui a permis à de nombreux participants de découvrir l’ambiance d’un grand départ.

