INFO
Disparition inquiétante d’un homme dans le Maine-et-Loire
J-10 avant le Grand Prix de France MotoGP au Mans, et son lot d’animations
Âgé de 16 ans, il tente de fuir un contrôle de police à Angers et percute un compteur gaz avec sa voiture
A Angers, il se fait violemment arracher et voler sa trottinette place du Ralliement 
Foire d’Angers. Moins de monde, mais toujours ce parfum de printemps partagé
Angers SCO : des retours attendus avant le déplacement à Auxerre
Au Thoureil, la fête des bateaux souffle ses 30 bougies avec un parfum de Loire et de convivialité
INFO
Disparition inquiétante d’un homme dans le Maine-et-Loire
J-10 avant le Grand Prix de France MotoGP au Mans, et son lot d’animations
Âgé de 16 ans, il tente de fuir un contrôle de police à Angers et percute un compteur gaz avec sa voiture
A Angers, il se fait violemment arracher et voler sa trottinette place du Ralliement 
Foire d’Angers. Moins de monde, mais toujours ce parfum de printemps partagé
Angers SCO : des retours attendus avant le déplacement à Auxerre
Au Thoureil, la fête des bateaux souffle ses 30 bougies avec un parfum de Loire et de convivialité
Angers Info Angers Info
  • Justice
    • Faits Divers
  • Culture
  • Economie
    • Business
      • Parc Des Expositions Angers
  • Sport
    • Angers SCO
    • Cholet Basket
    • Les Ducs d’Angers
    • Stade Rochelais
    • UFAB Angers
  • Edition
    • Charente
    • Charente-Maritime
    • Landes
    • Maine-et-Loire
      • Cholet
      • Saumur
    • Manche
    • Orne
    • Sarthe
    • Vienne
    • Vendée
    • Grand Ouest
  • Alertez-nous !
  • Annonces Légales
  • Turf
Ne manquez rien
Facebook
Youtube
Tiktok
X
LinkedIn
WhatsApp

Copyright © Angers Info 2026 Landes Info Vendée info et Media Direct Angers

Angers Info Angers Info
  • Justice
    • Faits Divers
  • Culture
  • Economie
    • Business
      • Parc Des Expositions Angers
  • Sport
    • Angers SCO
    • Cholet Basket
    • Les Ducs d’Angers
    • Stade Rochelais
    • UFAB Angers
  • Edition
    • Charente
    • Charente-Maritime
    • Landes
    • Maine-et-Loire
      • Cholet
      • Saumur
    • Manche
    • Orne
    • Sarthe
    • Vienne
    • Vendée
    • Grand Ouest
  • Alertez-nous !
  • Annonces Légales
  • Turf
Search the Site
Popular Searches:
Travel Crypto Military
Recent Posts
Challans : la CGT appelle à manifester le 1er mai à 10 heures
28/04/2026
Vienne : 21 entreprises en difficulté, le tribunal de commerce de Poitiers tranche
28/04/2026
Le Mans : beer-pong, spectacle nature et marché, les rendez-vous du mercredi 29 avril 2026
28/04/2026
Accueil/Economie/Faillite de la France : Les 3 vérités que le gouvernement continue de cacher
EconomieEditoPolitique

Faillite de la France : Les 3 vérités que le gouvernement continue de cacher

La rédaction
29/01/2013
0

C’est invraisemblable et pour les observateurs étrangers et du monde des affaires, c’est insupportable. Contre toute évidence, contre les conseils des experts et des analystes, le gouvernement français et le président de la République continuent de refuser de voir la réalité de la situation économique et sociale de la France. Les ministres ne répondent pas aux questions, ils nient, ils dissimulent, ils tergiversent, ils occupent les 20H de la télévision avec des débats de société qui n’intéressent que les Bobos et qui ne sont pas urgents. Le président de la République lui, passe son temps à essayer de gagner du temps et balaie la poussière sous le tapis.

En fait, et pour faire simple, le gouvernement cache délibérément trois grandes vérités à l’opinion.

La première, c’est l’état de faillite potentielle du pays. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on en parle au plus haut niveau, mais c’est un tabou pour le pouvoir en place. Qu’il soit de droite ou de gauche. Quand François Fillon en 2007 en avait parlé, il avait failli se faire virer par Nicolas Sarkozy. A chaque fois que Christine Lagarde a voulu aborder la question elle s’est fait remettre en place violemment par le Président.

Cette semaine, quand Michel Sapin l’a dit avec beaucoup de courage, il s’est retrouvé immédiatement démenti par Pierre Moscovici. Quant à François Hollande, il botte en touche en parlant de plaisanterie de la part de son « ami »Michel Sapin. Comme si l’heure était encore aux plaisanteries.

En fait, cette question est devenue le sujet de débat numéro 1 à Bercy, à Matignon et à l’Élysée.

Mais interdiction formelle d’en parler devant un micro. Pourquoi ? Tout simplement parce que la reconnaissance d’un état de faillite aurait l’effet d’une bombe atomique. Dans la minute, les agents économiques essaieraient de vendre leurs actifs, les épargnants videraient leurs comptes, les étrangers s’enfuiraient, les banques seraient obligées de fermer leurs guichets. On a du mal à imaginer dans quel état de guerre civile serait la société française et européenne.

Un état de faillite aurait immédiatement des effets systémiques plus graves que la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008. Mais c’est tabou aussi pour une autre raison, l’état de faillite obligerait le gouvernement à mettre en place des mesures de redressement insupportables par l’opinion : baisse des retraites, diminutions de salaires des fonctionnaires, blocage des comptes d’épargne et des prix, pénuries d’approvisionnement, coupure d’électricité et de gaz, marché noir… Ce qui entrainerait des mouvements difficiles à contrôler de sauve qui peut et de chacun pour soi.

On touche là les raisons profondes pour lesquelles les États européens n’ont jamais voulu déclarer la Grèce en état de banqueroute alors qu’elle y était.

La France n’est pas dans cette situation de défaut de paiement. La France trouve de l’argent sur les marchés pour financer ses échéances et ses fins de mois. Mais qu’on ne vienne pas nous raconter que si la France réussit à emprunter de l’argent pas cher c’est parce qu’elle est en bonne santé. Ce n’est pas cela du tout ! La France emprunte grâce à la solidarité européenne et la l’obligeance de l’Allemagne. L’Allemagne et son triple A nous apportent une garantie qui nous permet des financements.

Un peu comme l’entreprise surendettée est maintenue en vie par le banquier qui a demandé à la famille des hypothèques sur les biens personnels et sait qu’en la lâchant elle prendrait le risque de tout perdre. Le banquier préfère attendre le miracle (provisions à la clef) plutôt que de constater le défaut de paiement. Plutôt la perfusion que la mort subite.

Donc soyons clair la France n’est pas en faillite, mais elle devrait l’être. Elle n’a aujourd’hui aucun des ressorts qui lui permettent de retrouver son équilibre. L’activité est décroissante, l’industrie perd ses emplois et ses positions et marchés, les emplois, se perdent par milliers. Les déficits continuent de se creuser : le budget, la Sécurité sociale et l’import-export : Les trois sources d’endettement ont perdu leurs mécanismes stabilisateurs. Donc l’endettement s’accroît.

La France n’est pas en faillite mais tous les hauts fonctionnaires et les chefs d’entreprises savent bien que les taux actuels peuvent faire des sauts périlleux au printemps. Si les pays du sud allaient mieux par exemple. Mais aussi si l’Allemagne d’Angela Merkel en avait assez de se faire moquer par la France. Et ce jour de printemps où les taux feront des sauts périlleux, les français risquent d’avoir de sacrés maux de cœur et de tête.

La France n’est pas en faillite mais elle est dans l’antichambre et la classe politique est partagée entre le dire ou pas.

Dans la majorité, Michel Rocard essaie depuis plusieurs semaines de tirer la sonnette d’alarme. Beaucoup de parlementaires aussi. Au seuil du pouvoir, Michel Sapin qui est écouté de François Hollande a eu le courage d’en parler. Mais beaucoup se précipite pour mettre une couverture sur des propos aussi conservateurs. C’est très simple, à gauche si vous dites que la situation est dangereuse, c’est que vous êtes un conservateur néolibéral et pour la gauche de la gauche, un néolibéral-social est infréquentable !

Donc la France n’est pas en faillite. N’empêche qu’il va falloir, sans le dire, tout faire pour éviter la catastrophe. D’ où, deux autres vérités que l’on tait.

La deuxième vérité que l’on dissimule, c’est la nécessite de réduire les dépenses publiques et sociales. Là encore, il faudrait arrêter de raconter des histoires. La seule solution pour éviter la faillite, la seule solution pour continuer à trouver des financements pour se redresser serait de diminuer les déficits budgétaires, sociaux et extérieurs. Pour diminuer les déficits financiers, le gouvernement a épuisé l’outil fiscal. On ne peut plus augmenter les impôts et les prélèvements sociaux sauf à asphyxier la machine et à faire fuir les acteurs qui alimentent l’assise fiscale.

« Les hauts taux ont tué les totaux » pour reprendre l’expression de Laffer !

Pour diminuer les déficits, il faut donc très rapidement réduire les dépenses courantes : masse salariale des fonctionnaires, frais généraux, prestations sociales. Pour réduire le déficit extérieur, il faudrait réduire les importations ou augmenter la compétitivité des produits et services français, on n’en parle mais ce sera encore plus long. C’est une obligation que de réduire les dépenses. La France ne pourra pas s’exonérer de cette obligation sauf à prendre le risque de l’exclusion du système mondial et de se mettre en faillite. Ce qui serait pire comme on l’a vu. Cette obligation est la condition obligatoire pour rester dans le jeu des grandes nations et obtenir des taux d’intérêt supportables.

Le gouvernement français a bien compris que c’était une obligation. Il a donc promis de le faire. Il a promis qu’il le fera demain mais ne se prépare en rien pour respecter sa promesse. Ou alors il fait peu. Pourquoi s’entête-il ? Pour des raisons politiques. Le gouvernement s’imagine que son électorat n’acceptera pas une vérité qui lui a toujours été cachée. Est-ce que cet électorat acceptera mieux de voir le chômage grimper et le tissu social se dégrader ? Pas sûr. Il faudra donc trouver des expédients et des solutions.

La troisième vérité porte sur les expédients que le gouvernement est en train de cuisiner. En fait la seule solution pour en sortir sans catastrophe c’est d’obtenir des délais de paiements ou de remboursements. L’équipe du ministère de l’Économie a donc entrepris une négociation avec la commission de Bruxelles et avec l’Allemagne pour qu’ils acceptent que nous n’ayons pas à revenir à 3% cette année mais plutôt en 2014, voir même en 2016. Solution classique du rééchelonnement. Cela dit politiquement ce n’est pas glorieux que de quémander des délais après avoir jurer qu’on remplirait le contrat. D’autant que cela ne nous exonère pas de l’obligation de revenir dans les clous.

Le seul avantage c’est qu’une fois de plus on gagne du temps. Le temps que l’environnement international soit plus porteur et que les autres fassent le boulot à notre place. Le problème c’est que cette fois on pourra difficilement repousser la poussière sous le tapis. Il y en aura trop. Quand on a commencé à ne pas dire la vérité, c’est très difficile de redevenir transparent.

Jean-Marc Sylvestre.

Étiquettes :

budgeteconomieHollande

Diffuser l'article

La rédaction

La rédaction apporte chaque jour son lot quotidien d'information angevine, pour vous fournir l'essentiel de l'actualité de la journée.Vous avez une information urgente, pratique, n’hésitez-pas envoyez la nous sur redaction@my-angers.info

Article précédent

“Un diner presque parfait” de retour sur Angers

Article suivant

Le préfet de Maine-et-Loire demande à une famille d’origine Tchétchène de quitter la France.

Top Catégories
Sport Sport
Culture Culture
Economie Economie
Justice Justice
En Direct En Direct
Tourisme Tourisme
A la une
Challans : la CGT appelle à manifester le 1er mai à 10 heures
Par Esteban
Vienne : 21 entreprises en difficulté, le tribunal de commerce de Poitiers tranche
Par Esteban
Le Mans : beer-pong, spectacle nature et marché, les rendez-vous du mercredi 29 avril 2026
Par Esteban
Hockey sur glace : Angers renforce son effectif avec deux recrues pour la saison 2026-2027
Par Esteban
Royan : la circulation rouvre partiellement sur le front de mer après plusieurs mois de travaux
Par Esteban
Pannes des numéros d’urgence : fortes perturbations pour joindre les secours en Charente et Charente-Maritime
Par Esteban
Au Thoureil, la fête des bateaux souffle ses 30 bougies avec un parfum de Loire et de convivialité
Par La rédaction
Pollution d’un ruisseau en Charente : une centaine de poissons retrouvés morts
Par Zolan

À découvrir aussi

A la Une

Foire d’Angers. Moins de monde, mais toujours ce parfum de printemps partagé

Immobilier

“L’ensemble bâti singulier” du quartier de la Fontenelle, à Mûrs-Erigné, préservé d’un lotissement

Charente-Maritime

Une plage de l’île de Ré toujours dévastée par les tempêtes hivernales dans l’attente de financements

Economie

Le spectre de la faillite a frappé près de quatre cents entreprises en Sarthe l’année dernière

Economie

Dans la Vienne les pompes d’une station-service totalement hors service après un acte de vandalisme nocturne

Business

La Région Pays de la Loire lance une démarche en soutien aux commerçants

Grand Ouest

Disparition brutale d’un dirigeant du vignoble ligérien : François-Régis de Fougeroux est décédé accidentellement

Economie

Bouchara : un avenir incertain pour le magasin du centre-ville, les élus s’inquiètent en amont du conseil municipal

Citoyenneté

Un collectif citoyen vent debout contre un projet logistique XXL aux portes de Saumur

Citoyenneté

La guinguette “La Barbe à Maman” est de retour à La Daguenière !

Maine-et-Loire

Défaillance dans les contrôles sanitaires dans les restaurants en Anjou . Depuis le début de l’année 2026, quatre adresses ont déjà dû baisser le rideau.

Economie

Un commerçant qui avait été “enclavé” par les travaux du tramway à Angers demande des comptes

RECEVEZ L'ACTU EN AVANT-PREMIÈRE Restez à la pointe de l'info. Inscrivez-vous pour recevoir nos dernières actualités en avant-première

Angers Info Angers Info

La rédaction apporte chaque jour son lot quotidien d'information du grand Ouest , pour vous fournir l'essentiel de l'actualité de la journée

les plus récents
Challans : la CGT appelle à manifester le 1er mai à 10 heures
Vienne : 21 entreprises en difficulté, le tribunal de commerce de Poitiers tranche
Le Mans : beer-pong, spectacle nature et marché, les rendez-vous du mercredi 29 avril 2026
les plus recents
Au Thoureil, la fête des bateaux souffle ses 30 bougies avec un parfum de Loire et de convivialité
Angers SCO : des retours attendus avant le déplacement à Auxerre
Foire d’Angers. Moins de monde, mais toujours ce parfum de printemps partagé

Mentions légales et politique de confidentialité |

Numéros d’urgence Angers |

Charte d’utilisation et de modération et déclaration de transparence |

La rédaction

Copyright © Angers Info 2026 Landes Info Vendée info et Media Direct Angers