Des véhicules vandalisés en pleine réunion publique à Saint-Georges-des-Groseillers

Le climat électoral se tend de manière inattendue dans l’Orne à l’approche du scrutin. Comme le rapporte l’Orne Combattante ce mercredi 11 mars 2026, une série de dégradations a visé plusieurs véhicules stationnés devant la salle Malherbe, alors que se tenait une rencontre politique organisée par l’une des listes en lice pour les municipales.
Une colistière de Thierry Chottard parmi les victimes
Les faits se sont déroulés dans la soirée du mercredi 4 mars, durant la présentation du programme de la liste “Faire de votre quotidien notre priorité”. Selon les précisions du candidat Thierry Chottard, quatre voitures garées rue de Flers ont été la cible de rayures profondes, vraisemblablement commises à l’aide d’une clé. Parmi les propriétaires touchés par ces actes de malveillance figure notamment l’une des candidates de sa propre équipe, renforçant l’interrogation sur le caractère ciblé ou fortuit de ce vandalisme en pleine période de campagne.
Des dépôts de plaintes pour déclencher les assurances
Face à l’ampleur des dégâts, les victimes se sont tournées vers les forces de l’ordre. Plusieurs plaintes auraient déjà été déposées au commissariat de police de Flers, une démarche administrative indispensable pour espérer une prise en charge par les compagnies d’assurances. De son côté, la police nationale, sollicitée sur l’avancement de l’enquête ou sur d’éventuels signalements suspects dans le secteur ce soir-là, a choisi de ne faire aucun commentaire officiel pour le moment.
L’indignation du maire sortant Stéphane Terrier
Le maire actuel, également candidat à sa propre succession, a réagi vivement à l’annonce de ces incidents dont il n’avait pas été initialement informé. Qualifiant ces agissements d’inadmissibles et de scandaleux, Stéphane Terrier a souligné que la commune n’était d’ordinaire jamais confrontée à ce type de délinquance. L’édile s’est dit prêt à porter plainte au nom de la municipalité si des preuves matérielles lui étaient transmises, tout en déplorant que de tels actes viennent polluer le débat démocratique local.


