Jardin : ces plantes décoratives peuvent désormais vous coûter très cher
Certaines plantes très présentes dans les jardins sont désormais strictement encadrées. Depuis 2026, leur propagation peut entraîner de lourdes sanctions, pouvant aller jusqu’à 150 000 euros d’amende...

Certaines plantes très présentes dans les jardins sont désormais strictement encadrées. Depuis 2026, leur propagation peut entraîner de lourdes sanctions, pouvant aller jusqu’à 150 000 euros d’amende et trois ans de prison selon La Charente Libre.
Herbe de la pampa dans un massif, jussie dans un coin humide ou bassin recouvert de laitue d’eau : derrière un jardin soigné peuvent parfois se cacher des espèces désormais surveillées. Depuis 2026, la réglementation s’est renforcée concernant certaines plantes dites exotiques envahissantes, capables de se propager rapidement et de perturber les écosystèmes.
Des plantes courantes concernées
Plusieurs espèces répandues figurent aujourd’hui sur une liste noire. C’est notamment le cas de l’herbe de la pampa, de l’ailante glanduleux, du raisin d’Amérique, du buddleia de David ou de la balsamine de l’Himalaya.
Dans les milieux humides, la jussie, la jacinthe d’eau ou la laitue d’eau sont également visées. Ces plantes peuvent rapidement coloniser les espaces naturels et concurrencer la flore locale.
Une réglementation qui concerne aussi les particuliers
La loi s’applique désormais aussi aux jardins privés. Culture, vente, transport ou détention de certaines espèces peuvent être interdits, même à usage décoratif. Cette mesure s’inscrit dans l’application du règlement européen 1143/2014 sur les espèces exotiques envahissantes, dont la liste a été élargie en 2025.
La présence d’une plante n’est pas automatiquement sanctionnée. En revanche, son déplacement, son bouturage ou son compostage sont interdits. Les déchets doivent être placés dans des sacs fermés et déposés en déchetterie afin d’éviter toute propagation.


