Un homme tué à l’arme blanche dans le quartier de Bel-Air à Angoulême

Le corps d’un homme a été découvert dans la nuit de lundi à mardi à Angoulême. L’autopsie confirme un homicide à l’arme blanche, tandis qu’une vidéo de la scène circule sur les réseaux sociaux. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances précises du drame selon La Charente Libre.
Une mort causée par une hémorragie massive
Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé rue de Gergovie, dans le quartier de Bel-Air, à Angoulême, dans la nuit du lundi 13 avril au mardi. Dans un communiqué, le vice-procureur Mathieu Auriol indique que la victime a succombé à des blessures infligées par arme blanche.
L’autopsie, réalisée mercredi par un médecin légiste, a révélé la présence de quatre plaies : trois au niveau du bras gauche et une autre, plus profonde, à la cuisse gauche. Cette dernière blessure a provoqué une perte de sang massive, entraînant la mort.
Une scène filmée et diffusée sur les réseaux sociaux
Une vidéo particulièrement choquante de la scène circule depuis sur le réseau social Snapchat. On y voit la victime gisant au sol, dans une mare de sang, au pied d’un bâtiment.
Selon plusieurs riverains, l’homme aurait passé une partie de la soirée dans un appartement de l’immeuble, en présence d’au moins deux autres personnes.
Une intervention des secours restée vaine
Les forces de l’ordre avaient été alertées pour un « individu criant et se roulant par terre ». À leur arrivée, les secours ont découvert la victime inconsciente et gravement blessée. Malgré leur intervention, ils n’ont pas pu la réanimer.
Le corps se trouvait dans une jardinière, au pied de l’immeuble.
Une enquête pour homicide volontaire en cours
La victime, née en 1985, était un sans domicile fixe, connu des services de justice notamment pour consommation de stupéfiants et diverses atteintes aux biens.
Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte. Elle a été confiée au service interdépartemental de la police judiciaire de Limoges, en cosaisine avec le commissariat d’Angoulême.
À ce stade, les investigations se poursuivent sous l’autorité du parquet d’Angoulême.


