Une vague de vandalisme frappe les habitations et commerces de Saint-Gilles-Croix-de-Vie

La commune littorale de Saint-Gilles-Croix-de-Vie a été le théâtre de multiples dégradations nocturnes le week-end dernier. Selon les informations rapportées par Le Courrier vendéen, une soixantaine de victimes ont eu la mauvaise surprise de découvrir leurs façades recouvertes de graffitis, provoquant l’indignation de la mairie qui a immédiatement saisi la gendarmerie.
Une nuit de dégradations massives
Durant la nuit du samedi neuf au dimanche dix mai, le paysage de la cité maritime a été largement détérioré par des individus malveillants. Les auteurs ont pris pour cible une multitude de devantures commerciales, des résidences de particuliers, mais également divers édifices et mobiliers appartenant au domaine public. Le bilan matériel est lourd avec près d’une soixantaine de cibles recensées sur l’ensemble de la station balnéaire. Parmi les diverses inscriptions laissées au petit matin, une signature récurrente a particulièrement attiré l’attention, le mot Azur ayant été tracé à de multiples reprises sur les murs de la ville.
La municipalité monte au créneau
Face à l’ampleur inédite des dégâts, le premier magistrat de la commune a rapidement pris des mesures officielles pour faire front. La mairie a ainsi déposé une plainte formelle auprès de la brigade de gendarmerie locale afin de dénoncer l’ensemble des inscriptions et dessins altérant le patrimoine public. En parallèle, les autorités municipales ont fermement encouragé les habitants et les professionnels touchés, qui ne se seraient pas encore manifestés, à entamer des démarches juridiques similaires afin de consolider l’enquête en cours.
Vers une remise en état des façades
L’équipe municipale a témoigné de sa pleine solidarité envers l’ensemble des administrés lésés par ces actes de vandalisme. Les services techniques de la ville sont d’ores et déjà mobilisés pour organiser des opérations de nettoyage imminentes sur la voie publique et étudient activement des solutions pour pouvoir intervenir légalement sur les propriétés privées sinistrées. Cette mobilisation pour effacer les traces de ce week-end agité s’accompagne d’une volonté ferme de voir les responsables identifiés par les forces de l’ordre pour qu’ils répondent de leurs méfaits devant la justice.


