
La tension monte aux abords du lycée André-Malraux d’Allonnes à l’approche de la journée du mardi 2 juin 2026. Selon les informations publiées par le quotidien Ouest-France, un appel à la mobilisation a été lancé par les représentants du personnel pour dénoncer le non-renouvellement de certains contrats et appuyer des revendications à l’échelle du pays.
Une mobilisation syndicale devant les grilles de l’établissement
Dès les premières heures de la matinée, une action de contestation s’organisera devant l’établissement d’enseignement secondaire situé au sud de l’agglomération mancelle. Le syndicat Sud éducation 72, travaillant de concert avec le collectif représentant les assistants d’éducation, a diffusé des consignes claires pour cesser le travail. Les personnels sont ainsi invités à se rassembler massivement aux abords du lycée allonnais à partir de huit heures afin de faire entendre leur mécontentement auprès de la direction et des instances académiques.
Des fins de contrats dénoncées par les professionnels
Le motif principal de cette fronde locale repose sur la gestion des ressources humaines au sein du service de la vie scolaire. Les grévistes s’insurgent contre la non-reconduction des postes de deux agents encadrants, une mesure qu’ils considèrent comme totalement injustifiée et infondée. L’incompréhension est d’autant plus vive qu’une des personnes directement touchées par cette fin de contrat exerce ses missions d’accompagnement et de surveillance auprès des lycéens depuis plus de cinq ans au sein de cette même structure éducative.
Un mouvement inscrit dans une vaste dynamique nationale
Au-delà du cas très spécifique de l’établissement sarthois, ce rassemblement s’insère dans une journée d’action qui dépasse largement les frontières du département. Les assistants d’éducation d’Allonnes profitent de ce débrayage pour faire écho à la grogne d’une profession globalement touchée par la précarité. Leurs doléances visent à obtenir une véritable reconnaissance de leur métier par la création d’un statut officiel et protecteur, ainsi qu’une hausse significative de leurs revenus pour mieux correspondre à leur investissement quotidien sur le terrain.


