À l’instar de l’exposition Tolkien au musée Jean Lurçat, les musées d’Angers rencontrent de plus en plus de succès. Les Musées d’Angers misent alors, à partir du 12 juin, sur une collaboration honorable entre les Beaux-Arts d’Angers et le Louvre pour l’exposition « Collectionner le 18e siècle. Angers invite les dessins du Louvre ».
« C’est un véritable événement »
Fruit de la collaboration d’Anne Esnault, directrice des Musées d’Angers, et Xavier Salmon, directeur des Arts graphiques du Louvre, cette exposition a été pensée comme un dialogue entre les œuvres de deux collectionneurs du 18e siècle : Livois et Saint-Morys. Ce sont 76 dessins du Louvre issus de la collection de Saint-Morys et 25 tableaux des Beaux-Arts provenant de la collection de Livois qui constitue ainsi la première partie de cette exposition. La seconde se concentre, elle, sur la cinquantaine de dessins conservés à Angers.
Ce n’est pas la première fois que le musée parisien collabore avec les Beaux-Arts pour des prêts d’œuvre, mais celle-ci est la première du genre. « Les dessins ne sont présentés que quatre mois tous les cinq ans pour des questions de conservation, c’est un véritable évènement qu’ils soient ici à Angers » interpelle Xavier Salmon.
Top départ pour « Angers dessine »
L’exposition ouvrira officiellement ses portes aux visiteurs le 12 juin et ce jusqu’au 11 octobre avec une inauguration ce jeudi à 18h30, marquant le point de départ de la saison « Angers dessine », initiative de la ville d’Angers. À cette occasion, la ville proposera de juin à décembre 2026 diverses expositions, animations et événements avec pour fil conducteur le dessin.
La pratique du dessin au centre de la saison
Au sein de chaque exposition d’« Angers dessine », des ateliers pratiques de dessin seront proposés. Logique à laquelle l’exposition des Beaux-Arts n’échappe pas. Une part belle est faites à la médiation avec une partie atelier intégrée à la scénographie de l’exposition, permettant de la découvrir de manière ludique et d’inviter les spectateurs à pratiquer concrètement le dessin.
Flora Moron
