« Je n’ai rien à voir avec ça » : un homme conteste toute implication dans un vaste trafic de cocaïne et reste en détention à Angers

Mis en examen dans un vaste dossier de trafic de stupéfiants comptant 17 personnes, cet homme de 45 ans, né en Turquie en 1981, demandait mercredi 23 septembre 2026 sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers. Il nie toute implication dans le trafic. Les magistrats ont finalement décidé de son maintien en détention.

Mis en examen dans un vaste dossier de trafic de stupéfiants comptant 17 personnes, cet homme de 45 ans, né en Turquie en 1981, demandait mercredi 23 septembre 2026 sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers.
Mis en examen dans un vaste dossier de trafic de stupéfiants comptant 17 personnes, cet homme de 45 ans, né en Turquie en 1981, demandait mercredi 23 septembre 2026 sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers.

Il espérait retrouver la liberté le temps de la poursuite de l’instruction. Il restera finalement derrière les barreaux. Ce mercredi 23 septembre, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers, un homme né en 1981 en Turquie contestait son placement en détention provisoire, décidé par le juge des libertés et de la détention.

L’homme est impliqué dans un vaste dossier de trafic de cocaïne qui compte, au total, 17 personnes mises en examen. Dans cette affaire tentaculaire, les enquêteurs soupçonnent l’existence d’un réseau alimentant notamment les secteurs de Nantes et de Quimper

3,4 kg de cocaïne dans une Peugeot 30
L’enquête avait débuté après un contrôle effectué au niveau du péage de Seiches-sur-le-Loir, dans le Maine-et-Loire. Les douaniers avaient découvert 3,4 kg de cocaïne à bord d’une Peugeot 308.

Le chauffeur avait été interpellé. Mais, selon les éléments du dossier évoqués devant la justice, cette première arrestation n’aurait pas mis un terme aux activités du réseau. Le trafic aurait continué et une nouvelle opération aurait conduit à la saisie de 14 kg de cocaïne.

Au fil des investigations, les enquêteurs auraient identifié plusieurs protagonistes, jusqu’à aboutir à une succession d’interpellations.

Le quadragénaire comparaissait dans ce contexte. Il avait été interpellé en mars 2026, lors d’une troisième vague d’interpellations menée dans le cadre de cette enquête.

Son rôle est présenté par l’accusation comme celui d’un « convoyeur », c’est-à-dire d’une personne chargée de transporter les stupéfiants. Une qualification qu’il conteste fermement.

Devant la chambre, l’intéressé, virulent, nie les faits qui lui sont reprochés. Il conteste également avoir entretenu le moindre lien avec le trafic de cocaïne visé par l’enquête. Selon sa défense, il n’aurait joué aucun rôle dans l’organisation mise au jour par les enquêteurs.

Mais à ce stade de la procédure, les investigations se poursuivent et aucune décision n’a encore été rendue sur sa culpabilité.

La chambre de l’instruction refuse sa remise en liberté

Son avocate sollicitait sa remise en liberté dans l’attente de la poursuite de l’instruction. La question était donc de savoir si les garanties présentées par le mis en examen permettaient d’envisager une sortie de détention provisoire.

Après en avoir délibéré, la chambre de l’instruction a finalement confirmé son maintien en détention. L’homme demeure donc incarcéré pendant la poursuite de l’information judiciaire.

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