INFO
Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire
À Angers, il lance des pierres vers les policiers devant le lycée Chevrollier : pourquoi le tribunal le relaxe ?
Cancer du sein chez les jeunes femmes : à Nantes et Angers, des chercheurs traquent les failles des tumeurs
Après l’urgence viennent les démarches
Météo en Maine-et-Loire : jusqu’à 23 °C ce mardi, mais un ciel encore bien chargé
Accident entre un bus scolaire et une voiture en Maine-et-Loire
Les voies sur berges et les grands boulevards fermés à Angers mardi après-midi pour une manifestation lycéenne
Nature is Bike 2027 : le rendez-vous du gravel revient à Angers du 28 au 30 mai
Cyberattaque des supermarchés : le Super U de Saint-Sylvain-d’Anjou touché, les rayons surgelés de nouveau remplis
5 000 Playmobil® attendent les familles pendant les vacances de la Toussaint près d’Angers
Angers Info Angers Info
  • Justice
    • Faits Divers
  • Economie
    • Business
      • Annonces légales
      • Parc Des Expositions Angers
  • Sport
    • Angers SCO
    • Cholet Basket
    • Les Ducs d’Angers
    • Stade Rochelais
    • UFAB Angers
  • Edition
    • Charente
    • Charente-Maritime
    • Landes
    • Maine-et-Loire
      • Angers
      • Cholet
      • Saumur
    • Manche
    • Orne
    • Sarthe
    • Vienne
    • Vendée
    • Grand Ouest
  • Alertez-nous !
  • Publiez une annonce légale
    • Nos annonces légales
  • Turf
Ne manquez rien
Facebook
Youtube
Tiktok
X
LinkedIn
WhatsApp

Copyright © Angers Info 2026 Landes Info Vendée info et Media Direct Angers

Angers Info Angers Info
  • Justice
    • Faits Divers
  • Economie
    • Business
      • Annonces légales
      • Parc Des Expositions Angers
  • Sport
    • Angers SCO
    • Cholet Basket
    • Les Ducs d’Angers
    • Stade Rochelais
    • UFAB Angers
  • Edition
    • Charente
    • Charente-Maritime
    • Landes
    • Maine-et-Loire
      • Angers
      • Cholet
      • Saumur
    • Manche
    • Orne
    • Sarthe
    • Vienne
    • Vendée
    • Grand Ouest
  • Alertez-nous !
  • Publiez une annonce légale
    • Nos annonces légales
  • Turf
Search the Site
Popular Searches:
Travel Crypto Military
Recent Posts
Dans cette commune de la Manche, les stops disparaissent après deux ans d’essai
13/10/2026
Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire
13/10/2026
Grève du 6 octobre 2026 à Angers : au moins 2 500 manifestants sont réunis place du Ralliement. Lycéens, étudiants, enseignants et syndicats mobilisés.
Mobilisation à Angers : plusieurs lycées et facultés bloqués ce mardi, un rassemblement prévu à 14 h
13/10/2026
Accueil/A la Une/Cancer du sein chez les jeunes femmes : à Nantes et Angers, des chercheurs traquent les failles des tumeurs
A la UneActu du jourAngersMaine-et-LoireSanteTechnologie

Cancer du sein chez les jeunes femmes : à Nantes et Angers, des chercheurs traquent les failles des tumeurs

La rédaction
Google Logo Ajouter Angers Info en
source préférée sur Google
Publié le 13/10/2026 à 10:20
0
Écouter l'article

Plus de 3 000 femmes de moins de 40 ans apprennent chaque année qu’elles ont un cancer du sein en France. À Nantes et Angers, des chercheurs de l’Inserm tentent de comprendre pourquoi ces tumeurs peuvent être plus agressives et comment les rendre plus vulnérables aux traitements. Un projet de recherche sur cinq ans, financé par l’association Ruban Rose.

À Nantes et Angers, des chercheurs de l’Inserm étudient les cancers du sein chez les jeunes femmes pour identifier de nouvelles pistes de traitement. Photo Sebastien Salom-Gomis / AFP
À Nantes et Angers, des chercheurs de l’Inserm étudient les cancers du sein chez les jeunes femmes pour identifier de nouvelles pistes de traitement. Photo Sebastien Salom-Gomis / AFP

À 32 ans, Carine attendait un enfant lorsqu’elle a appris qu’elle avait un cancer du sein. Quelques mois plus tôt, elle avait pourtant consulté un médecin après avoir découvert une boule dans un sein. « Aucun problème, rien de grave, vous êtes jeune », lui avait-on répondu. Six mois plus tard, le diagnostic tombe. Elle doit interrompre sa grossesse.

Aujourd’hui engagée dans l’association Jeune & Rose, qui accompagne et sensibilise les jeunes femmes touchées par la maladie, elle témoigne d’un parcours qui illustre les difficultés auxquelles certaines patientes sont confrontées. Derrière son histoire, une question mobilise des chercheurs de la région : pourquoi le cancer du sein peut-il se montrer particulièrement agressif chez les femmes jeunes ?

Plus de 3 000 diagnostics chaque année avant 40 ans

En France, plus de 3 000 femmes de moins de 40 ans apprennent chaque année qu’elles sont atteintes d’un cancer du sein, contre environ 2 000 il y a vingt ans, selon les chiffres cités par l’AFP.

Dans cette tranche d’âge, certaines tumeurs présentent des caractéristiques plus agressives. Les raisons de ce phénomène restent encore imparfaitement comprises. Pour progresser, les chercheurs s’intéressent notamment à la capacité des cellules cancéreuses à modifier leur comportement et à s’adapter à leur environnement.

C’est précisément l’objectif du projet Artemis, porté par Vincent Guen, biologiste à l’Inserm, au sein du Centre de recherche en cancérologie et immunologie intégrée Nantes-Angers. Cette structure associe des équipes de recherche implantées dans les deux villes et travaille sur les mécanismes biologiques impliqués dans le développement des cancers.

Financé à hauteur de 250 000 euros par l’association Ruban Rose, le programme doit se poursuivre pendant au moins cinq ans.

Comprendre comment les cellules cancéreuses échappent aux traitements

L’équipe fait l’hypothèse que les cellules des cancers du sein chez les femmes jeunes possèdent une plus grande capacité à changer d’identité. Les biologistes parlent de « plasticité cellulaire ».

Concrètement, certaines cellules pourraient modifier leurs caractéristiques pour mieux résister aux traitements anticancéreux. Lorsque les thérapies sont interrompues, elles seraient ensuite susceptibles de reprendre leur multiplication.

« En changeant d’identité, certaines cellules cancéreuses peuvent à un moment s’adapter pour résister à des traitements anticancéreux, puis, à leur levée, se remettre à proliférer », explique Vincent Guen.

L’enjeu est donc d’identifier les mécanismes qui permettent à ces cellules de contourner les traitements. En comprenant leurs points faibles, les scientifiques espèrent trouver de nouvelles pistes thérapeutiques, voire des moyens de rendre certaines tumeurs de nouveau sensibles aux médicaments existants.

Quatre-vingts tumeurs étudiées au sein du programme Artemis

Pour mener leurs travaux, les chercheurs s’appuient sur 80 échantillons de tumeurs prélevés chez de jeunes patientes et mis à disposition par l’Institut de cancérologie de l’Ouest (ICO).

Une équipe d’une dizaine de personnes, réunissant chercheurs, ingénieurs et cliniciens, analyse ces prélèvements afin d’établir une véritable carte d’identité des cellules tumorales.

Les premiers travaux portent sur les cancers du sein hormonodépendants, les plus fréquents. Leur croissance est notamment stimulée par les œstrogènes et la progestérone.

Les scientifiques espèrent ensuite élargir leurs recherches aux cancers dits « triple négatif », dont la prise en charge thérapeutique reste particulièrement complexe.

Grâce à des équipements de biologie spatiale, ils peuvent repérer simultanément des dizaines de protéines dans les tissus tumoraux. L’objectif est notamment de comprendre si certains marqueurs associés à l’agressivité des cellules apparaissent en présence de cellules immunitaires particulières.

Cette approche permet d’étudier les tumeurs dans leur environnement, plutôt que de se limiter aux cellules cancéreuses prises isolément.

Des mini-tumeurs reproduites en laboratoire

Les chercheurs vont également plus loin en reproduisant de minuscules modèles de tumeurs en trois dimensions, appelés organoïdes. Cultivés à partir de prélèvements de patientes, ces modèles permettent d’observer le comportement des cellules cancéreuses dans des conditions contrôlées.

Certaines cellules quittent les organoïdes et migrent ensemble. D’autres se détachent et progressent seules. Ces déplacements intéressent particulièrement les scientifiques, qui cherchent à identifier les protéines susceptibles de favoriser la migration des cellules tumorales.

Ces expériences doivent permettre de repérer les mécanismes impliqués dans l’agressivité des tumeurs et d’identifier de nouvelles cibles pour de futurs traitements.

Les organoïdes servent aussi à tester des molécules capables de détruire les cellules cancéreuses ou de restaurer leur sensibilité aux thérapies. Un système automatisé photographie les cellules toutes les six heures, sans perturber leur environnement. Les chercheurs peuvent ainsi suivre leur évolution et mesurer l’efficacité des substances testées, parfois sur des milliers de molécules.

Mais la prudence reste de mise. « On en est aux premières étapes », souligne Camille Tessier, qui participe à ces travaux. Une molécule efficace en laboratoire ne devient pas automatiquement un médicament : elle doit encore franchir de nombreuses étapes avant de pouvoir être proposée aux patientes.

Pour les jeunes patientes, l’espoir de traitements plus adaptés

Pour Carine, qui ne participe pas au programme Artemis, ces recherches représentent un espoir. Après une opération et une radiothérapie, elle vient de suspendre son traitement hormonal. Elle espère pouvoir concrétiser son projet d’enfant l’année prochaine.

Son témoignage rappelle que le cancer du sein chez les femmes jeunes ne se résume pas à la maladie elle-même. Le diagnostic peut bouleverser les projets familiaux, la vie professionnelle et les perspectives personnelles, alors même que les patientes ne s’attendent pas toujours à être concernées à cet âge.

Les travaux conduits entre Nantes et Angers ne déboucheront pas immédiatement sur de nouveaux médicaments. Ils pourraient néanmoins aider à mieux comprendre les particularités biologiques de ces cancers et, à terme, à développer des traitements plus efficaces et mieux adaptés aux patientes jeunes.

En attendant, la découverte d’une boule dans un sein ou d’un changement inhabituel mérite une consultation médicale, quel que soit l’âge. Être jeune ne suffit pas à écarter le risque de cancer.

Angers Info en partenariat avec REGIEPRO
Publiez vos annonces légales
en quelques clics
Je publie mon annonce →

Étiquettes :

angerscancer du seinInsermInstitut de cancérologie de l’Ouestjeunes femmesnantesprojet Artemisrecherche contre le cancerRuban Rosetraitements anticancéreux

Diffuser l'article

La rédaction

La rédaction apporte chaque jour son lot quotidien d'information angevine, pour vous fournir l'essentiel de l'actualité de la journée.Vous avez une information urgente, pratique, n’hésitez-pas envoyez la nous sur redaction@my-angers.info

Article précédent

Après l’urgence viennent les démarches

Article suivant

Un carambolage impliquant quatre voitures provoque plusieurs kilomètres de bouchons près de La Rochelle

Top Catégories
Sport Sport
Culture Culture
Economie Economie
Justice Justice
En Direct En Direct
Tourisme Tourisme
Annonces légales Annonces légales
A la une
Dans cette commune de la Manche, les stops disparaissent après deux ans d’essai
Par Zolan
Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire
Par La rédaction
Grève du 6 octobre 2026 à Angers : au moins 2 500 manifestants sont réunis place du Ralliement. Lycéens, étudiants, enseignants et syndicats mobilisés.
Mobilisation à Angers : plusieurs lycées et facultés bloqués ce mardi, un rassemblement prévu à 14 h
Par Zolan
À La Rochelle, les bus ne circulent plus place de Verdun après la mobilisation des lycéens
Par Zolan
Une panne de train provoque jusqu’à 55 minutes de retard en gare du Mans : plusieurs TER et TGV perturbés
Par Esteban
Un pilote de motocross meurt après un violent accident sur un circuit de l’Orne
Par Esteban
Le choc entre Tours et Poitiers délocalisé à Orléans : un derby de volley dans une salle de 10 000 places
Par Esteban
Une intrusion a eu lieu ce jeudi matin au lycée Chevrollier à Angers. Un professeur a été blessé à la tête. Jusqu’à 2 000 personnes étaient rassemblées devant l’établissement.
À Angers, il lance des pierres vers les policiers devant le lycée Chevrollier : pourquoi le tribunal le relaxe ?
Par Mael Fabre

Sélectionné pour vous

Chargement des recommandations...
A la Une

Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire

Grève du 6 octobre 2026 à Angers : au moins 2 500 manifestants sont réunis place du Ralliement. Lycéens, étudiants, enseignants et syndicats mobilisés.
Education

Mobilisation à Angers : plusieurs lycées et facultés bloqués ce mardi, un rassemblement prévu à 14 h

Une intrusion a eu lieu ce jeudi matin au lycée Chevrollier à Angers. Un professeur a été blessé à la tête. Jusqu’à 2 000 personnes étaient rassemblées devant l’établissement.
A la Une

À Angers, il lance des pierres vers les policiers devant le lycée Chevrollier : pourquoi le tribunal le relaxe ?

À Nantes et Angers, des chercheurs de l’Inserm étudient les cancers du sein chez les jeunes femmes pour identifier de nouvelles pistes de traitement. Photo Sebastien Salom-Gomis / AFP
A la Une

Cancer du sein chez les jeunes femmes : à Nantes et Angers, des chercheurs traquent les failles des tumeurs

A la Une

Après l’urgence viennent les démarches

A la Une

Météo en Maine-et-Loire : jusqu’à 23 °C ce mardi, mais un ciel encore bien chargé

A la Une

Accident entre un bus scolaire et une voiture en Maine-et-Loire

A la Une

Les voies sur berges et les grands boulevards fermés à Angers mardi après-midi pour une manifestation lycéenne

Citoyenneté

D’importants travaux vont débuter à Trélazé : plusieurs rues fermées jusqu’en 2027

Grève du 6 octobre 2026 à Angers : au moins 2 500 manifestants sont réunis place du Ralliement. Lycéens, étudiants, enseignants et syndicats mobilisés.
Education

Des lycéens et des syndicats mobilisés ce mardi dans le Maine-et-Loire : où sont prévus les rassemblements ?

Crédit Angers Info / Le Département de Maine-et-Loire lance Dom’Anjou, un dispositif doté d’un million d’euros à partir de 2027 pour développer des logements sociaux adaptés aux seniors.
Citoyenneté

En Maine-et-Loire, un nouveau dispositif pour créer des logements adaptés aux personnes âgées

A la Une

Cyberattaque des supermarchés : le Super U de Saint-Sylvain-d’Anjou touché, les rayons surgelés de nouveau remplis

RECEVEZ L'ACTU EN AVANT-PREMIÈRE Restez à la pointe de l'info. Inscrivez-vous pour recevoir nos dernières actualités en avant-première

Angers Info Angers Info

La rédaction apporte chaque jour son lot quotidien d'information du grand Ouest , pour vous fournir l'essentiel de l'actualité de la journée

les plus récents
Dans cette commune de la Manche, les stops disparaissent après deux ans d’essai
Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire
Mobilisation à Angers : plusieurs lycées et facultés bloqués ce mardi, un rassemblement prévu à 14 h
les plus recents
Dengue : pourquoi des moustiques vont être éliminés dans cette commune du Maine-et-Loire
À Angers, il lance des pierres vers les policiers devant le lycée Chevrollier : pourquoi le tribunal le relaxe ?
Cancer du sein chez les jeunes femmes : à Nantes et Angers, des chercheurs traquent les failles des tumeurs

Mentions légales et politique de confidentialité |

Numéros d’urgence Angers |

Charte d’utilisation et de modération et déclaration de transparence |

La rédaction

Copyright © Angers Info 2026 Landes Info Vendée info et Media Direct Angers

✨ RECOMMANDATIONS IA SUR-MESURE

Poursuivez votre lecture à Angers

Articles personnalisés selon vos centres d'intérêt et l'actualité chaude :

Analyse de vos préférences en cours...