Dans l’Orne, les réserves d’eau souterraines demeurent fragiles malgré les précipitations du mois d’octobre

Le Syndicat départemental de l’eau alerte sur le faible niveau des nappes phréatiques dans l’est du département à l’issue de son bilan présenté le vingt-neuf octobre.
Le Syndicat départemental de l’eau (SDE) de l’Orne a présenté son bilan périodique relatif aux ressources hydriques du territoire le jeudi 29 octobre 2026. Malgré les épisodes pluvieux enregistrés au cours du mois d’octobre, la recharge des nappes phréatiques n’a pas encore débuté de manière significative, maintenant les réserves départementales dans une situation jugée fragile par les autorités locales et le président du Conseil départemental, Christophe de Balorre.
D’après Tendance Ouest, d’importantes disparités géographiques persistent selon le mode d’approvisionnement en eau potable des communes.
Une situation sous surveillance dans le secteur oriental dépendance des forages
Dans la partie est du département de l’Orne, où l’approvisionnement en eau potable repose principalement sur des prélèvements souterrains, les niveaux d’eau stagnent à des seuils bas.
En l’absence de précipitations hivernales abondantes permettant une recharge des réserves, des risques de tensions d’approvisionnement pourraient survenir lors des prochaines périodes estivales.
Amélioration mesurée des cours d’eau dans l’ouest du département
À l’inverse, la partie ouest du territoire ornais bénéficie d’une reprise de débit sur ses cours d’eau de surface grâce aux récentes averses.
Cette remontée temporaire offre un répit aux captages superficiels, bien que le SDE réitère ses appels à la sobriété d’usage auprès des ménages et des activités économiques.
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