
Jugé le 5 novembre 2026 au tribunal de La Roche-sur-Yon, un jeune homme de 23 ans était soupçonné d’avoir participé au vol de trois motos de cross et d’un véhicule à Rocheservière. Malgré la découverte de son ADN sur une cagoule, il a finalement été relaxé selon Actu.fr.
Trois motos et un véhicule volés à Rocheservière
Les faits remontent au 25 août 2024, à Rocheservière, dans le nord de la Vendée. Ce jour-là, les gendarmes sont appelés après le vol de trois motos de cross et d’un véhicule utilitaire Boxer. Ce dernier est retrouvé incendié, deux kilomètres plus loin.
Sur place, les enquêteurs découvrent une cagoule contenant l’ADN d’un jeune homme de 23 ans. Un élément qui conduit à le soupçonner d’être impliqué dans ces vols aggravés par deux circonstances.
Le prévenu a été jugé le 5 novembre 2026 devant le tribunal de La Roche-sur-Yon.
« Je ne vois pas pourquoi mon ADN a été retrouvé »
À la barre, le jeune homme conteste les faits et ne comprend pas pourquoi son ADN figure sur la cagoule. « Je ne vois pas pourquoi mon ADN a été retrouvé », déclare-t-il.
Interrogé sur sa connaissance de Rocheservière, il affirme ne jamais s’y être rendu : « Rocheservière, je connais de nom mais je n’y suis jamais allé… »
La présidente l’interroge également sur son intérêt pour le motocross. « Comme tout le monde. Si je veux une moto de cross, j’en achète une, je travaille », répond-il.
La procureure requiert la relaxe
Au regard des éléments du dossier, la procureure de la République estime qu’il n’y a pas suffisamment de preuves pour condamner le prévenu. Elle requiert donc sa relaxe.
L’avocate de la défense appuie cette demande : « Il n’y a rien dans ce dossier. La première chose qu’il dit aux gendarmes, c’est qu’il adore le motocross. Quand on a quelque chose à se reprocher, on ne dit pas cela ! »
Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet. Le jeune homme de 23 ans a été relaxé, faute d’éléments suffisants pour établir sa culpabilité.