Un nouvel écrin XXL pour les hippopotames au Zoo de La Flèche

Le Zoo de La Flèche inaugure un espace de 5 000 m² dédié aux hippopotames amphibies. Avec cet aménagement d’envergure, le parc sarthois lance un ambitieux programme de reproduction et achève cinq années de transformation majeures, marquées par près de 17 millions d’euros d’investissements selon Actu.fr.
Un espace pensé pour le bien-être animal
À l’occasion de ses 80 ans, le Zoo de La Flèche poursuit sa mue. Le mardi 12 mai 2026, les équipes du parc ont présenté à la presse un tout nouvel environnement entièrement consacré aux hippopotames amphibies.
Cet espace de 5 000 m² comprend notamment un bassin d’environ 1 000 m², conçu pour répondre au plus près aux besoins de l’espèce. L’objectif est clair : offrir des conditions de vie optimales, favorisant à la fois le confort des animaux et la reproduction.
L’investissement global pour cet aménagement s’élève à environ 1,5 million d’euros.
Un projet au long cours
Le Zoo de La Flèche Zoo de La Flèche n’en est pas à sa première évolution. Depuis 2022, le parc a engagé une série d’extensions successives avec l’arrivée de nouveaux espaces dédiés aux lions, aux guépards, aux girafes, aux suricates ou encore aux hyènes.
Avec l’ouverture de cet espace pour les hippopotames, le parc finalise ainsi un vaste plan de transformation engagé sur cinq ans.
Un programme de reproduction ambitieux
Au-delà de l’aménagement, cette nouvelle installation marque un tournant stratégique pour le parc. Le Zoo de La Flèche fait désormais partie des rares structures en Europe capables de mettre en place un programme de reproduction des hippopotames dans des conditions optimales.
Cette ambition s’inscrit dans une volonté plus large de participation à la conservation des espèces, tout en améliorant continuellement les infrastructures.
Une nouvelle étape pour le parc sarthois
Avec ce nouvel espace XXL, le zoo confirme sa montée en gamme et son positionnement parmi les parcs animaliers les plus engagés dans le bien-être animal. Une dynamique qui devrait se poursuivre dans les prochaines années, portée par une logique d’immersion et de respect des besoins des espèces accueillies.


