
La saison estivale a été particulièrement fructueuse pour la commune du Mêle-sur-Sarthe dans le département de l’Orne. La communauté de communes dresse un bilan extrêmement positif de la fréquentation de ses infrastructures d’accueil, portée par des investissements stratégiques et des conditions météorologiques favorables.
Des indicateurs financiers en très forte hausse
Les résultats comptables de cet été traduisent un engouement sans précédent pour la destination. Le site d’hébergement de plein air affiche un chiffre d’affaires de soixante-dix-sept mille euros, contre seulement trente mille trois ans plus tôt. Parallèlement, le volume de nuitées est passé de trois mille huit cents à plus de six mille cent en l’espace de deux saisons. La base de loisirs connaît une trajectoire de croissance similaire, générant soixante-quatre mille euros de recettes, soit près du triple des résultats observés en 2023.
La qualité des infrastructures attire une nouvelle clientèle
Cette affluence remarquable s’explique en grande partie par un report opportun de visiteurs. Contrairement à d’autres plans d’eau de la région contraints de fermer à cause d’une dégradation de la qualité de l’eau, le site de la commune a maintenu des normes sanitaires strictes, attirant ainsi de nouveaux vacanciers. De plus, les récents travaux d’aménagement visant à optimiser l’accueil des véhicules de loisirs portent leurs fruits, le camping enregistrant en moyenne la présence d’une trentaine de camping-cars chaque soir depuis la rentrée de septembre. Symbole de cette satisfaction, un touriste britannique a même offert une vidéo aérienne du complexe à la collectivité pour la remercier de la qualité de son accueil.
De futurs aménagements pour pérenniser l’attractivité
Forts de ce succès, les élus locaux entendent poursuivre le développement de ce grand pôle touristique. Un important chantier de renaturation est programmé sur l’esplanade de l’ancien complexe Solano afin de créer un vaste espace vert et de fluidifier les déplacements piétonniers entre le camping et le plan d’eau. Cet élan global d’attractivité profite par ailleurs directement aux finances publiques locales, les recettes générées par la taxe de séjour frôlant cette année le seuil symbolique des cinquante mille euros.
en partenariat avec REGIEPRO


