Environnement

Angers : une convention pour l’environnement de cinq ans entre l’INRAE et l’Université d’Angers

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Ce mercredi 12 janvier, Philippe Maguin, président Directeur général d’INRAE, et Christian Roblédo, président de l’Université d’Angers, se sont réunis en visioconférence pour marquer la signature d’une convention d’objectifs et de moyens pour une durée de 5 ans.

Alors que la campagne présidentielle et la grève du personnel de l’Education Nationale font la Une de l’actualité, le président de l’Université d’Angers a rappelé, par la signature d’une convention, pourquoi notre Ville d’Angers avait l’une des meilleures qualités de vie du pays. En effet, ce mercredi 12 janvier, l’Université d’Angers accueillait dans un salon de visioconférence, Philippe Maguin, le président Directeur Général d’INRAE pour la signature d’une convention d’objectifs et de moyens pour une durée de 5 ans. Cette dernière a pour but de renforcer la collaboration entre les deux établissements au service du développement de solutions pour faire face aux changements environnementaux et garantir une qualité et une production durable des cultures dans un contexte de réduction nécessaire des intrants.  » La convention signée avec l’UA s’inscrit dans notre objectif de mettre au cœur de notre stratégie scientifique le lien de plus en plus structurant entre la recherche et la formation » assure Philippe Mainguin. Cette convention se résume en une phrase « Renforcer la politique de site en matière de Recherche, Formation, Innovation et International »

Un soutien pour travailler sur deux priorités

Au sein de cette convention, l’INRAE a distribué à l’UA deux priorités essentielles dans leurs travaux de recherche. Dans un premier temps, on retrouve un travail de recherche sur l’immunité végétale afin de comprendre l’adaptation du monde au végétal aux changements environnementaux et la durabilité de la protection. Dans un deuxième temps, les chercheurs de l’UA ont pour objectif de d’étudier le pilotage du microbiote pour améliorer la vigueur des plantes et leur protection « Notre engagement commun contribuera à renforcer la recherche et la formation en santé des plantes et des cultures pour répondre aux enjeux mondiaux de transition agroécologique et alimentaire » décrit le Président Directeur général d’INRAE.

Des moyens importants pour atteindre ces objectifs

Pour lui permettre d’atteindre ces deux objectifs, l’INRAE va donc donner à l’UA les moyens de les atteindre. On retrouve parmi eux, des enseignements au niveau master-doctorat du type Graduate School, des co-financement de thèses, des recrutements coordonnés et d’accueil de chercheurs ou encore un renforcement des infrastructures de recherche. L’Université d’Angers a donc un statut de privilégié dans cette convention qui lui permettra aussi une ouverture à l’Europe et à l’International. Philippe Manguin explique ce choix par la qualité de l’établissement qui est, pour rappel, premier pôle de formations en France dédiée au végétal et 1er pôle de recherche national sur le végétal spécialisé, mais aussi par un partenariat de longue date entre les deux institutions « Cette convention est le fruit d’un partenariat de plus de 20 ans » explique-t-il. L’Université d’Angers est le deuxième établissement a fait partie d’une telle convention. « Je souhaite que cette nouvelle page de notre histoire commune nous permette de voir encore plus grand ! » se réjouit Christian Roblédo.

L’Université d’Angers a donc toutes les cartes en mains pour réaliser sa part du contrat dans cette convention qui va sans doute lui permettre, un immense pas en avant dans le développement de l’Université sur le plan de interne mais aussi, sur le plan international.