Carte grise : hausse confirmée en Nouvelle-Aquitaine à partir du 1er mars 2026
À compter du 1er mars 2026, les automobilistes de Nouvelle-Aquitaine devront payer plus cher leur carte grise. En cause, la hausse du tarif du cheval fiscal votée par la Région. Une décision qui aura...

À compter du 1er mars 2026, les automobilistes de Nouvelle-Aquitaine devront payer plus cher leur carte grise. En cause, la hausse du tarif du cheval fiscal votée par la Région. Une décision qui aura un impact direct sur le coût du certificat d’immatriculation selon La Charente Libre.
Un cheval fiscal revalorisé
La Région Nouvelle-Aquitaine a acté une augmentation du tarif du cheval fiscal, élément central dans le calcul de la taxe régionale sur la carte grise. Jusqu’ici fixé à 53 euros, il passera à 58 euros à partir du 1er mars 2026.
Cinq euros de plus par cheval fiscal qui pèseront mécaniquement sur la facture finale. La taxe régionale étant calculée en multipliant le nombre de chevaux fiscaux du véhicule par le tarif en vigueur, plus la voiture est puissante, plus l’addition grimpe.
Pour un véhicule de 6 chevaux fiscaux, l’augmentation sera de 30 euros. La taxe régionale passera ainsi de 318 à 348 euros. Pour les modèles plus puissants, l’écart sera encore plus significatif.
Des écarts selon les régions
Le tarif du cheval fiscal varie d’une région à l’autre. En Île-de-France, par exemple, la loi de finances 2026 prévoit une majoration de 14 euros. Le montant passera ainsi de 54,95 euros à 68,95 euros par cheval fiscal.
Au-delà de la taxe régionale, d’autres frais peuvent s’ajouter selon les situations : taxes fixes, malus environnemental ou dispositifs liés aux émissions du véhicule. Le coût final dépend donc du profil du véhicule et de la démarche engagée.
Qui devra payer plus cher ?
La nouvelle grille tarifaire s’appliquera à toutes les demandes de certificat d’immatriculation enregistrées à partir du 1er mars 2026 en Nouvelle-Aquitaine.
Véhicule neuf, d’occasion ou importé : aucun ne fera exception. Seuls les dossiers déposés avant cette date resteront soumis à l’ancien tarif. Pour les automobilistes concernés, anticiper la démarche peut donc permettre d’éviter la hausse.
Une décision motivée par le contexte budgétaire
Cette revalorisation intervient dans un contexte de tensions financières pour la collectivité régionale. Comme d’autres territoires, la Nouvelle-Aquitaine doit absorber l’augmentation de certaines dépenses, notamment dans les transports, la formation, les lycées ou encore l’aménagement du territoire.


