Inondations – Sept nouvelles communes du Maine-et-Loire reconnues en état de catastrophe naturelle

Par arrêté du 3 mars 2026, le Premier ministre a reconnu l’état de catastrophe naturelle pour sept communes supplémentaires du Maine-et-Loire, durement touchées par les crues et inondations de ces dernières semaines.
Sont concernées Artannes-sur-Thouet, Bellevigne-les-Châteaux, Le Coudray-Macouard, Distré, Saint-Just-sur-Dive, Varrains et Verrières-en-Anjou. La liste officielle est consultable sur le site de Légifrance.
Après des semaines d’inquiétude et de dégâts parfois importants dans les habitations, cette annonce était attendue par de nombreux habitants.
Une étape essentielle pour l’indemnisation
La reconnaissance en catastrophe naturelle permet aux sinistrés d’être indemnisés pour les dommages causés par les inondations, lorsque ceux-ci ne sont pas couverts par leur assurance habituelle. Concrètement, cela signifie que les propriétaires et locataires touchés vont pouvoir engager des démarches pour obtenir une prise en charge des réparations, qu’il s’agisse de murs abîmés, de sols détériorés ou de biens mobiliers endommagés.
Pour beaucoup de familles, c’est un soulagement. Sans cette décision, certaines réparations seraient restées entièrement à leur charge.
Les démarches à effectuer
Les habitants concernés doivent désormais se tourner vers leur assureur. Ils disposent d’un délai de 30 jours à compter du 5 mars 2026 pour déclarer leur sinistre. Il leur faudra transmettre l’arrêté du 3 mars 2026, dresser un inventaire précis des dégâts et rassembler un maximum de preuves : photos, factures, devis ou encore témoignages.
Plus le dossier sera complet, plus le traitement sera rapide. Les autorités invitent donc les sinistrés à ne pas tarder et à conserver soigneusement tous les éléments utiles.
Des dossiers encore en attente
Toutes les communes du département n’ont pas encore obtenu cette reconnaissance. Celles qui ne figurent pas dans les arrêtés des 25 février et 3 mars 2026 voient leur dossier ajourné. Elles seront réexaminées prochainement par une commission, dans le cadre de la procédure dite « ordinaire », ce qui suppose des expertises complémentaires.
En attendant, dans les communes désormais reconnues, l’heure est aux démarches administratives… mais aussi, pour beaucoup, au début du long chantier de remise en état.


