
La Fédération Française de Football a validé, jeudi 26 février 2026, la dérogation sollicitée par le SO Châtellerault pour son entraîneur Antoine Péron, non titulaire du Diplôme d’État Supérieur. Une décision qui permet au technicien de rester sur le banc jusqu’à la fin de la saison en National 3 selon La Nouvelle République.
Le vent serait-il en train de tourner au SO Châtellerault ? Après avoir mis fin à une série de quatre défaites consécutives sur la pelouse de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (3-3), mercredi 25 février, le club de National 3 a enregistré une nouvelle encourageante en coulisses.
Jeudi 26 février, la Fédération Française de Football a accepté la dérogation demandée par le club pour son entraîneur Antoine Péron. Non titulaire du Diplôme d’État Supérieur (DES), requis pour entraîner à ce niveau, le technicien de 34 ans était jusqu’ici dans l’attente d’une décision officielle.
Une continuité assurée sur le banc
Ancien joueur du Tours FC, Antoine Péron avait pris les rênes de l’équipe première en décembre dernier, profitant des arrêts maladie de Wilfried Niflore. Depuis, il assurait l’intérim, sans garantie de pouvoir poursuivre sa mission sur la durée.
La validation fédérale vient donc sécuriser sa position. Il pourra accompagner le groupe châtelleraudais jusqu’au terme de la saison, avec l’objectif de redresser une situation sportive particulièrement délicate.
Une mission maintien à très haut risque
Sur le plan comptable, la tâche s’annonce ardue. Bon dernier de la poule B de National 3, le SO Châtellerault accuse un retard préoccupant. Le club compte un point de moins que la réserve d’Angers, six de retard sur Chauvigny et surtout onze sur Panazol, premier non relégable.
À neuf journées de la fin, le moindre faux pas pourrait s’avérer fatal. D’autant que le règlement prévoit également la relégation du moins bon onzième des huit poules de National 3 en Régional 1, ce qui réduit encore la marge d’erreur.


