La Roche-sur-Yon : une belle-mère condamnée pour escroquerie après le vol de 1 200 euros

Une femme de 52 ans a été condamnée par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon, lundi 4 mai 2026, à trois mois de prison avec sursis pour avoir utilisé frauduleusement la carte bancaire de sa belle-fille et retiré près de 1 200 euros selon Actu.fr. Les faits, remontant à avril 2024, ont été révélés grâce aux images de vidéosurveillance d’une station-service.
Une affaire familiale portée devant la justice
Une femme de 52 ans a été jugée par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon, lundi 4 mai 2026, pour des faits d’escroquerie visant sa belle-fille. Les faits remontent à avril 2024, lorsque Geneviève* découvre des opérations bancaires frauduleuses effectuées avec sa carte bancaire, tout juste renouvelée.
Le jour des faits, la victime se rend à la gendarmerie, accompagnée de sa belle-mère, pour déposer plainte après la disparition présumée de 1 200 euros.
Des opérations bancaires suspectes rapidement détectées
Dans la journée, Geneviève reçoit plusieurs notifications sur son application bancaire. Elles indiquent des retraits effectués à un distributeur automatique ainsi qu’un paiement réalisé dans une station-service.
Intriguée, elle vérifie son sac à main et constate que sa carte bancaire s’y trouve toujours. Mais quelque chose ne colle pas : elle n’est manifestement pas au bon endroit et a pu être utilisée sans son consentement.
Les gendarmes, saisis de l’affaire, exploitent alors les images de vidéosurveillance de la station-service. Les enregistrements montrent une personne utilisant la carte de la victime. Les enquêteurs établissent rapidement une ressemblance avec Karine*, la belle-mère de Geneviève. Le véhicule aperçu sur place est également celui de la prévenue.
Des explications jugées peu crédibles par le tribunal
Devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon, Karine a contesté l’ensemble des faits en lançant un « C’est pas vrai » à l’énoncé des accusations.
Elle a affirmé qu’une amie de sa belle-fille aurait emprunté son véhicule et serait à l’origine du vol de l’argent. Pour appuyer sa défense, elle a également rappelé que Geneviève vivait toujours sous son toit au moment des faits.
Des explications qualifiées de « surréalistes » par la procureure, qui n’ont pas convaincu le tribunal.
Une condamnation à trois mois de prison avec sursis
À l’issue des débats, la juridiction a reconnu la prévenue coupable des faits d’escroquerie. Karine a été condamnée à trois mois de prison avec sursis.
Les prénoms ont été modifiés.


